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Les ressources en santé mentale manquent, selon les chefs de police

Un itinérant
Photo: iStockphoto
Radio-Canada

Trop de personnes atteintes de maladies mentales sont libérées des établissements provinciaux avant d'être prêtes à réintégrer la société, selon les chefs de police réunis à Winnipeg mercredi, dans le cadre de la dernière journée de l'assemblée annuelle de l'Association canadienne des chefs de police.

Le chef de la police de Vancouver et président de l'association, Jim Chu, a appelé les gouvernements à agir et à fournir les soins et les établissements adéquats pour les gens souffrant de troubles mentaux.

La police ne devrait pas être la première ligne pour les enjeux de santé mentale

Jim Chu, chef de la police de Vancouver

« Le manque de financement dans le système de santé met ces gens à la rue. Nous devons prévenir la crise plutôt que l'affronter », a-t-il ajouté.

Le problème est national, selon Jim Chu. Les gens qui ont des troubles mentaux grugent trop de temps aux policiers, estime-t-il.

Le chef de la police de Winnipeg, Devon Clunis, renchérit que la Ville de Winnipeg paie beaucoup d'heures supplémentaires aux agents qui doivent s'occuper de ces personnes. Il se souvient avoir déjà passé un quart de travail complet à l'hôpital pour accompagner une personne en détresse psychologique.

Les chefs affirment que davantage doit être fait, mais ils ne proposent pas de solution concrète.

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