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Les locataires de maison de chambres de Vancouver seraient en mauvaise santé

Des piétons dans le quartier Downtown Eastside à Vancouver

Des piétons dans le Downtown Eastside

Photo : La Presse canadienne / JONATHAN HAYWARD

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La majorité des personnes vivant dans des maisons de chambres du quartier Downtown Eastside de Vancouver souffrent de différents problèmes de santé, selon une étude.

Près de 300 locataires ont été sondés dans le cadre d'une étude publiée vendredi dans le American Journal of Psychiatry. Les résultats ont démontré que la plupart de ces personnes étaient dépendantes d'une drogue, ou souffraient d'une maladie mentale ou infectieuse.

L'étude révèle que 95 % des participants étaient dépendants d'une drogue et que près des deux tiers étaient liés à l'utilisation de drogues par injection. Près de la moitié des locataires souffraient de psychose et la même proportion avait un trouble neurologique. De plus, 18 % des participants étaient séropositifs et 70 % avaient été exposés à l'hépatite C.

Le taux de mortalité chez les personnes vivant dans des maisons de chambres est cinq fois plus élevé que celui de la population en général, selon l'étude.

Les maisons de chambres offrent des logements abordables à court et à long terme et ne comprennent habituellement pas de toilette ou de cuisine.

« Comparativement à l'itinérance, peu de recherches ont été faites sur la magnitude des problèmes de santé des personnes vivant dans des logements marginalisés », a souligné William Honer, professeur et responsable du Département de psychiatrie de l'Université de la Colombie-Britannique (UBC).

L'étude a été menée par une équipe de chercheurs, dont des experts de l'Université Simon Fraser et de UBC.

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