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Les pourparlers israélo-palestiniens reprendront le 14 août

(30 juillet 2013) Les négociateurs israélien Tzipi Livni et palestinien Saëb Erakat lors de l'annonce de la reprise des pourparlers de paix.
(30 juillet 2013) Les négociateurs israélien Tzipi Livni et palestinien Saëb Erakat lors de l'annonce de la reprise des pourparlers de paix. Photo: AFP / NICHOLAS KAMM
Radio-Canada

Les négociations entre Israël et l'Autorité palestinienne reprendront le 14 août à Jérusalem puis à Jéricho, en Cisjordanie. Ce sera le début d'une ronde de négociations directes entre les négociateurs israélien Tzipi Livni et palestinien Saëb Erakat.

Ces pourparlers, d'une durée prévue de neuf mois, pourraient déboucher sur un « accord final », selon l'objectif fixé par le secrétaire d'État américain, John Kerry, il y a une semaine.

Nouvelles colonies

Cette annonce survient alors que l'État hébreu a donné jeudi son accord pour la construction de plus de 800 domiciles au sein de colonies juives situées en Cisjordanie, sur un territoire revendiqué par les Palestiniens.

Les Palestiniennes n'ont pas encore réagi au nouveau projet israélien, mais ils ont lancé jeudi matin un avertissement général : la construction de nouvelles colonies israéliennes en Cisjordanie pourrait faire capoter la reprise des pourparlers de paix.

L'enjeu des colonies juives a d'ailleurs été la pierre d'achoppement des précédents pourparlers de paix entre Israël et les Palestiniens, interrompus en 2010.

Tout en rappelant la position de principe de Washington sur la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, la porte-parole de la diplomatie américaine, Jen Psaki, a assuré que les États-Unis avaient déjà fait part de leur « préoccupation » auprès des Israéliens. 

« Nous n'acceptons pas la légitimité de la poursuite de l'activité de colonisation. Le secrétaire d'État a clairement dit qu'il pensait que les deux parties étaient assises à la table en étant de bonne foi et engagées à collaborer pour avancer », a-t-elle déclaré. 

John Kerry observera de loin

Le secrétaire d'État John Kerry ne devrait pas prendre part aux premières négociations entre Israël et l'Autorité palestinienne. Elles se feront plutôt sous l'égide du représentant spécial des États-Unis, l'ambassadeur Martin Indyk.

Ces pourparlers de paix sont le résultat des six visites de John Kerry au Proche-Orient et des rencontres entre Tzipi Livni et Saëb Erakat, les 29 et 30 juillet derniers, à Washington.

Barack Obama, qui s'était impliqué dans ces premières discussions, avait affiché un « optimiste prudent » quant à l'issue des nouvelles négociations.

John Kerry et la conseillère à la sécurité nationale, Susan Rice, doivent rencontrer jeudi soir et vendredi à la Maison-Blanche les dirigeants des communautés juive et arabe américaines pour discuter du processus de paix.

Israël-Palestine, les racines d'un conflit. Consultez notre dossier.

Avec les informations de Agence France-Presse, et Associated Press

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