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Rachat massif d'obligations : la Réserve fédérale ne bouge pas

Photo : AFP / CHIP SOMODEVILLA

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Réserve fédérale américaine a envoyé, mercredi, un message prudent par lequel elle semble indiquer qu’elle n’est pas prête à réduire les rachats massifs d’obligations. Ce programme de soutien, qui consiste en un rachat d'actifs d'une valeur de 85 milliards de dollars américains par mois, est destiné à réduire les taux d'intérêt des emprunts à long terme.

Au terme d’une réunion de deux jours, les responsables de la Fed ont publié un communiqué dans lequel ils qualifient de « modeste » la croissance de l’économie américaine. Il s’agit d’un message plus mesuré que celui de juin dernier, alors que la Réserve fédérale qualifiait cette croissance de « modérée ».

En juin, la banque centrale américaine avait laissé entrevoir qu'elle pourrait mettre fin à ses rachats d'obligations d'ici mi-2014, lorsque le taux de chômage serait revenu à environ 7 %.

De plus, en juin, un regain de vigueur dans le marché de l’emploi avait poussé la Fed à évoquer la possibilité qu'elle cesse son programme de rachat d'obligations. Mais, la croissance de l’économie américaine progresse lentement et le taux de chômage est de 7,6 %. La Fed entend maintenir ses taux bas, et ce, tant que le taux de chômage restera supérieur à 6,5 %

Dans son communiqué, mercredi, la Réserve fédérale a dit s’attendre à ce que l’économie reprenne quelque peu des forces durant la seconde moitié de cette année.

Une croissance plus forte que prévu

Pendant ce temps, le produit intérieur brut des États-Unis a progressé de 1,7 % en rythme annuel en avril-juin après une croissance révisée à 1,1 % en janvier-mars, selon l'estimation préliminaire publiée mercredi par le département du Commerce.

L'économie américaine a bénéficié (de janvier à mars toujours), d'un rebond des investissements, d'une hausse des exportations et d'une nette modération de la baisse des dépenses publiques. Ces facteurs positifs ont permis de compenser un ralentissement de la consommation des ménages et une moindre contribution des variations de stocks.

Avec les informations de Associated Press, et Reuters

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