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Paix au Proche-Orient : Kerry souhaite un accord d'ici 9 mois

John Kerry (au centre) rassemble la ministre israélienne de la JusticeTzipi Livni et le négociateur en chef palestinien, Saëb Erakat.

John Kerry (au centre) rassemble la ministre israélienne de la JusticeTzipi Livni et le négociateur en chef palestinien, Saëb Erakat.

Photo : Charles Dharapak

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les négociateurs israéliens et palestiniens ont désormais un objectif : celui d'arriver, d'ici neuf mois, à un accord final. C'est du moins ce qu'a annoncé le secrétaire d'État américain John Kerry, mardi, à l'issue d'une reprise des pourparlers de paix entre Israël et l'Autorité palestinienne après trois années d'interruption.

Les deux camps « se rencontreront dans les deux prochaines semaines en Israël ou dans les territoires palestiniens » afin d'entreprendre le « processus des négociations formelles », a précisé M. Kerry.

Selon le secrétaire d'État, les entretiens qui se sont déroulés à Washington entre les négociateurs, mais également avec le président Barack Obama et le vice-président Joe Biden, ont été « constructifs et positifs ».

Le secrétaire d'État a ajouté qu'Israël s'apprêtait d'ailleurs à annoncer dans les prochains jours des mesures pour améliorer la situation des Palestiniens de Cisjordanie et de la bande de Gaza.

Pendant ce temps, sur la scène internationale, le Quartette pour le Proche-Orient demande aux Palestiniens et Israéliens de ne pas faire échouer le processus de paix. Le Quartette, composé des États-Unis, de la Russie, de l'Union européenne et des Nations unies, a par ailleurs réitéré sa volonté de « parvenir à une solution négociée à deux États durant la période convenue de neuf mois ».

Barack Obama s'implique dans les pourparlers

Le président des États-Unis, Barack Obama, n'a donné aucun détail aux journalistes sur le contenu des discussions qu'il a eues avec les négociateurs israélien et palestinien.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le président des États-Unis, Barack Obama, n'a donné aucun détail aux journalistes sur le contenu des discussions qu'il a eues avec les négociateurs israélien et palestinien.

Photo : La Presse canadienne / Evan Vucci

Le président des États-Unis, Barack Obama, s'est impliqué personnellement mardi matin dans les pourparlers de paix qui ont repris lundi à Washington entre Palestiniens et Israéliens. Le vice-président américain, Joe Biden, a également rencontré les parties. 

Barack Obama a rencontré en privé les négociateurs israéliens et palestiniens qui ont repris timidement lundi les discussions de paix après une interruption de trois ans.

Ces entretiens du président américain avec la ministre israélienne de la Justice, Tzipi Livni et le négociateur en chef palestinien, Saëb Erakat, ne figuraient pas au programme officiel de pourparlers de paix, ni à l'agenda du président, selon un responsable de la Maison-Blanche.

Jusqu'à présent, le chef de la Maison-Blanche s'était tenu à l'écart du processus, laissant le secrétaire d'État John Kerry travailler au rapprochement des points de vue entre les deux camps.

Les négociateurs israéliens et palestiniens ont aussi eu des entretiens mardi au siège du Département d'État, à Washington en présence du secrétaire d'État John Kerry.

Israël-Palestine, les racines d'un conflit. Consultez notre dossier.

Reprise du dialogue après trois ans de silence

C’est autour du repas de rupture du jeûne du ramadan, nommé l'iftar, que les deux parties devaient se retrouver lundi soir pour la relance formelle de leurs pourparlers directs.

Les États-Unis, qui parrainent ces pourparlers, avaient exhorté les deux parties à trouver un « compromis raisonnable ».

Le président Obama avait affiché un optimisme prudent quant à la reprise des pourparlers, appelant les deux parties à négocier « de bonne foi ».

La reprise des pourparlers a été annoncée après une série de déplacements du secrétaire d'État américain, John Kerry, au Proche-Orient au cours des quatre derniers mois pour relancer un processus de paix en panne depuis près de trois ans.

Avec les informations de Agence France-Presse, et Reuters

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