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Les négociations directes entre Israéliens et Palestiniens reprennent

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Les deux délégations se sont retrouvées à la table d’El Iftar rupture du jeûne pour les musulmans durant le mois de ramadan.

Les deux délégations se sont retrouvées à la table d’El Iftar rupture du jeûne pour les musulmans durant le mois de ramadan.

Photo : Charles Dharapak (AP)

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les pourparlers de paix directs entre Israéliens et Palestiniens, gelés depuis trois ans, ont repris lundi soir à Washington.

Les deux délégations sont arrivées dans la soirée dans la capitale américaine.

La ministre israélienne de la Justice, Tzipi Livni, est entrée au département d'État peu avant 20 h, suivie par le négociateur en chef palestinien, Saëb Erakat.

C’est autour de la table de l'iftar, à l’heure de la rupture du jeûne au mois du ramadan, qu’ils devaient se retrouver pour la relance formelle de leurs pourparlers directs.

Les États-Unis, qui parrainent ces pourparlers, avaient exhorté les deux parties à trouver un « compromis raisonnable ».

Le président des États-Unis, Barack Obama, affiche un optimisme prudent quant à la reprise des pourparlers. Il a appelé les deux parties à négocier « de bonne foi ».

« Je suis plein d'espoir que les deux parties, israéliennes et palestiniennes, aborderont ces pourparlers de bonne foi et avec beaucoup de concentration et de volonté », a déclaré M. Obama.

Tout en se félicitant de la reprise des pourparlers de paix, Barack Obama a mis en garde contre les difficultés à venir. « C'est un pas en avant prometteur, même s'il faudra travailler dur et que des choix difficiles devront être effectués à l'avenir », a prévenu le président américain.

La tension a d'ailleurs déjà commencé à se faire sentir, alors que les deux parties ont montré leur insatisfaction par rapport à l'ordre du jour. Alors qu'un délégué palestinien voudrait aborder les questions de frontières et de sécurité en premier, un responsable israélien a dit souhaiter que tous les thèmes soient discutés en même temps.

Ce n'est un secret pour personne qu'il s'agit d'un processus difficile. Si c'était facile, cela aurait été fait depuis longtemps.

John Kerry, secrétaire d'État américain
Israël-Palestine, les racines d'un conflit. Consultez notre dossier.

C'est l'ancien ambassadeur des États-Unis en Israël, Martin Indyk, qui a été désigné par Washington comme émissaire spécial pour ces négociations.

Engagement pour neuf mois de négociations

La Maison-Blanche a annoncé en mi-journée qu’Israéliens et Palestiniens étaient tombés d'accord pour négocier durant au moins neuf mois. La porte-parole du département d'État, Jennifer Psaki, a précisé toutefois qu'il ne s'agissait pas d'une date-butoir.

La reprise des pourparlers a été annoncée après une série de déplacements du secrétaire d'État américain, John Kerry, au Proche-Orient au cours des quatre derniers mois pour relancer un processus de paix en panne depuis près de trois ans.

Avec les informations de Agence France-Presse, et Reuters

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