•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Winnipeg : le corps repêché est celui de Lisa Gibson

Lisa Gibson, 32 ans, est recherchée pour interrogation par le Service de police de Winnipeg, relativement à la mort de ses deux enfants découverts dans la baignoire de la maison familiale, le matin du 24 juillet 2013.

Lisa Gibson, 32 ans, est recherchée pour interrogation par la police de Winnipeg, relativement à la mort de ses deux enfants découverts dans la baignoire d'une maison du secteur Westwood, mercredi matin.

Photo : Service de police de Winnipeg

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La police de Winnipeg a confirmé que le corps repêché dans la rivière Rouge samedi est bien celui de Lisa Gibson, une femme de 32 ans dont les deux jeunes enfants ont été découverts gravement blessés mercredi dans la résidence familiale.

Le corps a été trouvé par quatre adolescents qui participaient à une course en kayak.

La découverte fait suite aux recherches effectuées par des plongeurs dans la rivière Assiniboine, qui se jette dans la rivière Rouge, pour retrouver cette mère qui aurait pu souffrir de dépression post-partum.

Les enfants de Mme Gibson, âgés de trois mois et deux ans, ont été découverts dans une maison du quartier Westwood après l'appel reçu d'une personne se disant inquiète de leur bien-être.

Ils sont morts peu après, à l'hôpital.

Une autopsie a été faite, mais les autorités n'ont pas dévoilé la cause des décès.

Enquête en cours

Le père des enfants, Brian Gibson, a collaboré avec les policiers.

« L'enquête des membres de notre unité pour les homicides se poursuit », a déclaré le policier Eric Hofley à des journalistes, dimanche.

La famille de Mme Gibson a demandé que l'affaire demeure privée, a-t-il ajouté.

D'autres informations avancent que la mère souffrait de dépression post-partum et recevait des traitements, mais les détails sont peu nombreux.

« Cela jouerait bien entendu un rôle dans l'enquête, mais je ne peux confirmer cette information pour l'instant », a soutenu le policier.

La page Facebook ouverte par la mère de famille, désormais à accès restreint, était remplie de photos joyeuses de ses deux enfants.

La page comprenait également une photo de famille qui semble avoir été prise à l'hôpital peu de temps après la naissance du petit dernier, en avril.

Le dernier message remonte à la mi-juin; il s'agissait d'une photo de la fillette de deux ans avec la légende « Bon sang que j'aime cette enfant ».

Avec les informations de La Presse canadienne

Commentaires fermés

L’espace commentaires est fermé. Considérant la nature sensible ou légale de certains contenus, nous nous réservons le droit de désactiver les commentaires. Vous pouvez consulter nos conditions d’utilisation.