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Ariel Castro plaide coupable pour éviter la peine de mort

Ariel Castro et ses avocats

Ariel Castro et ses avocats

Photo : La Presse canadienne / Tony Dejak

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Ariel Castro, qui a enlevé et retenu en otages pendant des années trois jeunes femmes, a plaidé coupable vendredi aux accusations portées contre lui devant un tribunal de l'Ohio en vertu d'une entente qui lui permet d'éviter un procès et la peine de mort.

Cette entente entre les avocats d'Ariel Castro et le procureur de l'État de l'Ohio prévoit une peine de 1000 ans de prison sans possibilité de libération conditionnelle pour l'accusé.

La sentence d'Ariel Castro dans cette affaire doit être prononcée officiellement par le juge le 1er août prochain. 

Le procureur chargé de cette affaire, Timothy McGinty, envisageait à l'origine de requérir la peine capitale contre l'accusé.

L'ancien chauffeur d'autobus scolaire de 53 ans faisait face à 977 chefs d'accusations relatifs à l'enlèvement de trois femmes qu'il a agressées sexuellement, molestées et retenues contre leur gré dans sa maison de Cleveland pendant plus de 10 ans.

Parmi cette pluie d'accusations pour enlèvement, voies de fait et viol figurent deux accusations de meurtre avec circonstances aggravantes pour avoir battu et affamé à plusieurs reprises l'une de ses victimes dans le but de la faire avorter.

Le 6 mai dernier, Gina DeJesus, Michelle Knight et Amanda Berry ont été retrouvées saines et sauves avec une fillette de 6 ans dans une maison de l'Ohio plus d'une décennie après leur disparition.

Les trois jeunes femmes avaient été enlevées séparément à plusieurs mois d'intervalle entre 2002 et 2004.

Les tests ADN ont révélé que le ravisseur était le père de l'enfant.

L'acte d'accusation souligne que durant toutes ces années, les jeunes femmes ont été battues, maintenues attachées et agressées sexuellement, sans pouvoir à aucun moment être autorisées à quitter la maison de Castro.

L'histoire a ému les Américains, qui se sont demandé comment ni les voisins ni la famille de l'accusé avaient pu ne rien voir pendant une dizaine d'années.

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