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Varg Vikernes libéré faute de preuve de projet terroriste

La police française a arrêté Varg Vikernes, un sympathisant norvégien du meurtrier Anders Behring Breivik.

La police française a arrêté Varg Vikernes, un sympathisant norvégien du meurtrier Anders Behring Breivik.

Photo : Johnny Syversen

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La garde à vue du néonazi norvégien Kristian « Varg » Vikernes, arrêté mardi en Corrèze, a été levée jeudi par la justice française.

Son épouse de nationalité française, Marie Cachet, arrêtée en même temps que lui, avait été relâchée mercredi soir.

Aucun projet terroriste n'ayant été mis en évidence lors de son audition, aucune charge n'a été retenue contre Kristian Vikernes en matière terroriste, a précisé une source judiciaire.

En revanche, il sera poursuivi devant le tribunal correctionnel pour ses écrits relevant de l'incitation à la haine raciale, a-t-on ajouté.

Le ministère de l'Intérieur Manuel Valls avait affirmé mardi que Kristian Vikernes, « proche de la mouvance néonazie », était « susceptible de préparer un acte terroriste d'envergure » et « constituait donc une menace potentielle ».

Il avait toutefois précisé par la suite qu'aucune cible ni projet précis n'avaient été identifiés.

Son avocat, Julien Fressynet, avait assuré mercredi que le Norvégien n'avait aucun projet terroriste, et avait justifié l'achat par son épouse de quatre fusils par « la philosophie de vie » choisie par le couple : « le survivalisme ».

Kristian Vikernes, dit « Varg » (loup), figure du black metal norvégien, s'est installé en France après avoir été condamné à 21 ans de prison en Norvège dans les années 1990 pour avoir tué un membre du groupe Mayhem. Il a bénéficié d'une libération conditionnelle en 2009.

Reuters

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