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Libre-échange : les négociations progressent bien entre le Canada et le Japon

Le premier ministre du Canada, Stephen Harper, lors d’une conférence de presse conjointe avec le premier ministre du Japon, Yoshihiko Noda, à Tokyo, le 25 mars 2012.

Le premier ministre du Canada, Stephen Harper, lors d’une conférence de presse conjointe avec le premier ministre du Japon, Yoshihiko Noda, à Tokyo, le 25 mars 2012.

Photo : Issei Kato

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Alors que les négociations avec l'Europe sont à l'aube d'une conclusion favorable ou d'un enlisement, le ministre du Commerce, Ed Fast, affirme que le Canada effectue des progrès significatifs dans ses pourparlers avec le Japon, la troisième puissance économique de la planète.

Dans un communiqué, le ministre a indiqué que des progrès avaient été effectués dans plusieurs domaines, dans le cadre de la troisième ronde de négociations ayant pris fin vendredi à Tokyo.

Une étude conjointe sur les avantages potentiels d'un accord de libre-échange Canada-Japon suggère que la bonne entente permettrait d'injecter 3,8 milliards de dollars par année dans l'économie canadienne.

Il s'agit là environ du tiers de ce qu'un accord avec l'Europe doit apporter au PIB, mais cela constituerait malgré tout l'entente la plus importante négociée par Ottawa depuis l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA).

Selon des responsables, une entente Canada-Japon pourrait être moins difficile à négocier que celle avec l'Union européenne, puisqu'il existe davantage de compatibilité dans des secteurs et moins d'industries particulières qui pourraient entraîner des conflits.

Par exemple, l'un des principaux objectifs canadiens est d'accroître les exportations de boeuf, comme en Europe, mais Ottawa pourrait faire l'objet d'une résistance moindre de la part de la petite industrie japonaise du bétail.

Le Japon, déjà troisième marché d'exportation du boeuf canadien, a éliminé cette année certaines des restrictions mises en place après les craintes de maladie de la vache folle, il y a une décennie.

Tokyo veut également se débarrasser de la taxe de 6,1 % sur les exportations automobiles, aidé en ce sens par le fait que Toyota et Honda fabriquent des véhicules en Ontario.

La Presse Canadienne

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