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Garderies : des agriculteurs au N.-B. demandent de l'aide

Enfant
(archives)

Des agriculteurs demandent au gouvernement du Nouveau-Brunswick de leur donner accès à un programme d'aide financière pour les services de garderie.

Eva Rehak et son conjoint cultivent des légumes à Saint-Maurice et ils exploitent un réseau de livraison à domicile de leurs produits. Le couple a deux enfants en bas âge et il en aura bientôt un troisième.

Le programme provincial d'assistance aux services de garderie, pour personnes à faibles revenus, pourrait payer la garderie des enfants deux jours par semaine.

« Ça me libérerait pour travailler sur la ferme, désherber, transplanter. Ça nous donnerait une personne de plus dans le champ », souligne Eva Rehak.

Mme Rehak affirme qu'elle a entamé des démarches pour obtenir de l'aide dans le cadre du programme, mais qu'on lui a répondu qu'elle n'était pas admissible.

« Ils m'ont demandé ce qu'est [mon emploi]. J'ai dit que je suis [travailleuse autonome]. Après ça, ils m'ont demandé si j'étais en partenariat. Aussitôt que j'ai dit ça, c'était fini », explique Eva Rehak.

Le président de l'Union nationale des fermiers au Nouveau-Brunswick, Jean-Eudes Chiasson, estime qu'il s'agit d'une injustice. « Il faut faire beaucoup plus de place si on veut garder les femmes en agriculture, si on veut qu'elles viennent, qu'elles restent et qu'elles participent », dit-il.

Eva Rehak ajoute qu'elle a écrit au gouvernement, qu'elle a reçu une réponse du premier ministre, David Alward, et que son dossier a été envoyé aux personnes responsables.

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