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Égypte : Obama invite Morsi à répondre aux manifestants

Le président américain, Barak Obama, est escorté par son homologue tanzanien, Jakaya Kikwete, vers son avion Air Force One à l’aéroport de Dar es Salaam, mardi.

Le président américain, Barak Obama, est escorté par son homologue tanzanien, Jakaya Kikwete, vers son avion Air Force One à l’aéroport de Dar es Salaam, mardi.

Photo : AFP / SAUL LOEB

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le président américain Barack Obama a téléphoné à son homologue égyptien Mohamed Morsi pour lui exprimer son inquiétude concernant la situation en Égypte et l'a invité à répondre aux revendications des manifestants, a annoncé mardi la Maison-Blanche.

Au lendemain de rassemblements monstres pour le départ du chef de l'État, issu des Frères musulmans, l'armée égyptienne lui a implicitement lancé un ultimatum en donnant 48 heures aux partis politiques pour s'entendre sur un partage du pouvoir.

Le président des États-Unis, qui achève une tournée africaine en Tanzanie, a déclaré au président Morsi que « les États-Unis [étaient] déterminés à favoriser le processus démocratique en Égypte et qu'ils ne [soutenaient] aucun camp ou parti », a dit la Maison-Blanche dans un communiqué.

Le président Obama a encouragé le président Morsi à prendre des mesures pour montrer qu'il était à l'écoute des préoccupations des Égyptiens et a souligné que la crise actuelle ne pouvait être résolue que par la négociation.

« La démocratie ne se résume pas à des élections. C'est également faire en sorte que la voix de tous les Égyptiens soit entendue et relayée par leur gouvernement, y compris celle des nombreux Égyptiens qui manifestent dans le pays », poursuit la présidence.

Barack Obama a en outre exhorté toutes les parties à faire en sorte que les manifestations restent pacifiques.

Il a de nouveau exprimé sa préoccupation au sujet des viols qui ont été signalés et a exhorté son homologue à signifier clairement à ses partisans qu'aucune forme de violence n'est acceptable. Depuis dimanche, les affrontements entre partisans et adversaires de Mohamed Morsi ont fait au moins 16 morts.

La communauté internationale surveille de près la situation

D'autres voix s'élèvent, inquiétées par la crise égyptienne. Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a appelé M. Morsi à écouter son peuple, jugeant « très inquiétante » la situation.

Le Haut-Commissariat aux droits de l'homme des Nations unies se dit « alarmé par la situation extrêmement tendue en Égypte ». Son porte-parole exhorte « le président égyptien à entendre les demandes formulées par le peuple au cours des très importantes manifestations de ces derniers jours ».

Avec les informations de Agence France-Presse, et Reuters

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