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Proche-Orient : le va-et-vient de Kerry pour réunir Abbas et Nétanyahou

Le secrétaire d'État américain John Kerry et le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou

Le secrétaire d'État américain John Kerry et le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou

Photo : AFP / JACQUELYN MARTIN

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le secrétaire d’État américain, John Kerry, a intensifié vendredi sa navette diplomatique au Proche-Orient pour tenter de convaincre Palestiniens et Israéliens de renouer le dialogue direct. Les pourparlers sont gelés en raison de la construction de colonies dans les territoires occupés.

Engagé dans un véritable va-et-vient, John Kerry a d’abord rencontré le président palestinien Mahmoud Abbas à Amman en Jordanie. Une rencontre de deux heures et demie au cours de laquelle les deux hommes ont « une discussion très constructive sur l'importance de faire avancer le processus de paix », selon un responsable du département d'État américain.

M. Kerry s’est ensuite envolé vers Jérusalem, où il s'est entretenu de nouveau avec Benyamin Nétanyahou pendant près de trois heures avant d’être reçu par le président israélien Shimon Perez.

M. Peres a assuré qu'il existait « parmi la population une majorité claire pour le processus de paix et une solution à deux États ».

Israël-Palestine, les racines d'un conflit. Consultez notre dossier.

John Kerry, qui en est à son cinquième voyage dans la région depuis sa prise de fonctions en février, a fait de la paix au Proche-Orient une de ses priorités, près de trois ans après l'échec des dernières négociations israélo-palestiniennes.

Le président Mahmoud Abbas, qui fait de l’arrêt des implantations israéliennes une condition pour toute reprise de dialogue. Il estime que ces colonies sont illégales, une vue partagée par la quasi-totalité de la communauté internationale.

L’administration américaine souhaite des progrès avant septembre, date de la session annuelle de l'Assemblée générale de l'ONU.

La direction palestinienne pourrait relancer ses démarches, actuellement suspendues, pour adhérer à des organisations internationales, y compris les instances judiciaires susceptibles de poursuivre Israël.

Avec les informations de Agence France-Presse, et Reuters

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