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Les Jardins de Métis classés site patrimonial

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le ministre de la Culture et des Communications Maka Kotto a procédé au classement des Jardins de Métis et de la villa Estevan à titre de site patrimonial et d'immeuble patrimonial.

Un contenu vidéo est disponible pour cet article

Les précisions de Lisa-Marie Bélanger

De passage à Grand-Métis, Maka Kotto a insisté mercredi sur la valeur historique, paysagère, ethnologique et architecturale des nouveaux lieux patrimoniaux. « C'est un patrimoine horticole et historique parmi les plus intéressants de l'est de l'Amérique que nous plaçons aujourd'hui sous la protection de la Loi, un lieu d'interprétation dont la renommée s'étend bien au-delà de nos frontières », soutient-il.

Le classement des Jardins de Métis et de la Villa Estavan vise à garantir leur protection de façon permanente en préservant leurs valeurs patrimoniales. Ce nouveau statut assure également la connaissance et la mise en valeur du site auprès de la collectivité.

Projets de mise en valeur du patrimoine culturel

Le passage de Maka Kotto aux Jardins de Métis a également permis de dévoiler les 28 projets québécois retenus dans le cadre du premier appel de projets en patrimoine culturel. Une enveloppe de 649 500 $ permettra la réalisation des projets choisis.

Trois projets du Bas-St-Laurent et un de la Gaspésie ont été retenus. Ils se partagent une aide financière de 115 500 $.

Les Amis des Jardins de Métis se sont vu remettre 50 000 $ pour effectuer l'inventaire archéologique de la pointe de la rivière Mitis. Ruralys obtient 42 000 $ pour l'identification et l'appropriation des paysages culturels patrimoniaux kamouraskois.

« Pour l'instant, on a des traces d'occupation qui pourraient remonter à 3 000 ou 4 000 mille ans. Il n'est pas impossible qu'on en trouve des plus anciennes, peut-être plus haute, si on faisait des travaux en haut de la butte ici », affirme l'archéologue à la firme Ruralys, Désirée-Emmanuelle Duchaine.

 Outre les vestiges millénaires de communautés autochtones, on retrouve également sur le site des traces de l'occupation humaine remontant au19e siècle.

« L'administration des Jardins de Métis envisage de mettre en valeur les artéfacts retrouvés lors de ces fouilles archéologiques », explique Alexander Reford, directeur des Jardins de Métis.Quand on aura une exposition permanente à refaire, qui est un projet sur lequel on travaille prochainement, on va vouloir permettre aux gens de voir le passé archéologique du site parce que c'est un élément complètement inexploité. »

La municipalité de Rivière-Ouelle dispose de 15 500 $ pour réaliser le projet « Le journal intime de la Pointe-Aux-Orignaux, un clin d'œil aux écrivains d'hier et aujourd'hui ».

En Gaspésie, 8 000 $ sont versés au centre communautaire Douglas de Douglastown pour un projet portant sur la descendance irlandaise et la musique traditionnelle.

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