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Irois Léger inspire de l'étonnement et de la fierté à Caraquet

Irois Léger

Photo : Montréal.TV

Radio-Canada

La population de Caraquet, au Nouveau-Brunswick, est à la fois étonnée et fière que l'un des siens se porte candidat à la mairie de Montréal.

Irois Léger, 45 ans, originaire de Caraquet, est installé à Montréal depuis une quinzaine d'années. Il a annoncé cette semaine son intention de briguer la mairie de la métropole.

Jean-Guy Landry, un enseignant de radio au Collège communautaire du Nouveau-Brunswick, connaît Irois Léger depuis plus de 20 ans. Ensemble, à l'époque, ils faisaient des blagues dans des radios communautaires. Il se souvient qu'Irois faisait sa version des « insolences d'un téléphone ».

« Il s'était inventé un personnage, Tim Thériault. Là, il appelait les gens et il disait : "Je veux que tu votes pour moi pour le [parti Confederation of Regions]. Je vais te donner un frigidaire". Ah, c'était incroyable », raconte Jean-Guy Landry.

Irois Léger jure que cette fois-ci il est sérieux.

J'essaie juste d'amener une nouvelle vague et une nouvelle énergie en ville. Je pense que le monde en ce moment à Montréal, c'est ce qu'ils cherchent.

Irois Léger

Même son père, Olivier Léger, n'y a pas cru tout de suite. « Oh, j'ai cru que c'était une blague pour moi. Je n'y croyais pas parce que je lui avais parlé au téléphone, et il avait dit ça en passant. Quand j'ai vu l'annonce, c'était une autre histoire », explique M. Léger.

Après s'être inquiété un peu parce que Montréal, dit-il, c'est gros, ce n'est pas Caraquet, la fierté a pris le dessus chez le paternel. « Très fier maintenant. J'étais toujours content de lui quand même avant », souligne Olivier Léger.

« Moi, j'ai été surpris. Après ça, je me suis dit que je ne suis pas si surpris de ça. Irois a toujours eu ce côté fonceur », ajoute Jean-Guy Landry.

C'est un bon coup pour le site de web Montréal.TV, que gère Irois Léger, estime Jean-Guy Landry. « C'est un bon coup de marketing », dit-il.

Irois Léger n'est toujours à court de blagues. Se comparant au maire de Québec, il a lancé « Je suis un Régis Labeaume, mais en plus beau ».

Acadie

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