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Le PLC demande une enquête sur le sénateur Pierre-Hugues Boisvenu

Pierre-Hugues Boisvenu et son ex-assistante, Isabelle Lapointe (archives)
Pierre-Hugues Boisvenu et son ex-assistante, Isabelle Lapointe (archives)
Radio-Canada

Le sénateur Pierre-Hugues Boisvenu est une nouvelle fois dans l'embarras en raison de sa liaison avec son ex-employée Isabelle Lapointe.

Cette fois, c'est la sénatrice libérale Céline Hervieux-Payette qui demande à la conseillère sénatoriale en éthique de se pencher sur le dossier.

La requête survient quelques jours après que le quotidien La Presse eut révélé que M. Boisvenu avait tenté d'intervenir pour faire en sorte que son ancienne adjointe ait accès à plus de semaines de vacances dans son nouvel emploi.

Mme Lapointe a quitté le bureau de M. Boisvenu quand leur relation amoureuse a été révélée au grand jour. Le sénateur, qui agit souvent comme porte-parole du gouvernement conservateur en matière de justice, avait dû expliquer pourquoi il avait gardé Mme Lapointe à son poste, d'autant plus qu'il avait été prévenu plus tôt que cette relation contrevenait aux règles du Sénat.

La conseillère sénatoriale à l'éthique l'avait alors sommé de mettre fin à sa liaison avec Mme Lapointe ou de cesser de l'employer. Il avait finalement fait les deux.

Mme Lapointe a par la suite été embauchée à l'administration du Sénat et M. Boisvenu aurait négocié ses conditions de travail. Deux semaines de vacances ont été accordées à Mme Lapointe, mais on l'a avisée qu'elle les avait déjà touchées dans la période de flottement entre ses deux postes. M. Boisvenu aurait alors demandé que d'autres jours de vacances lui soient accordés auprès du président du comité de régie interne d'alors, son collègue conservateur David Tkatchuk. Ce dernier aurait refusé net.

Dans sa lettre adressée à la conseillère sénatoriale en éthique, Lyse Ricard, Mme Hervieux-Payette maintient qu'il a violé de nombreux articles du Code régissant les conflits d'intérêts des sénateurs.

Au bureau de Mme Ricard, on confirme avoir reçu la lettre de Mme Hervieux-Payette, mais on ne veut pas commenter davantage.

La Presse Canadienne

 

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