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L'ex-directeur des travaux publics de Sainte-Brigitte-de-Laval accusé

L'ex-directeur des travaux publics de Sainte-Brigitte-de-Laval accusé grâce à l'UPAC

L'Unité permanente anticorruption (UPAC) confirme que des accusations ont été portées à l'endroit de l'ancien directeur des travaux publics de la municipalité de Sainte-Brigitte-de-Laval.

Guillaume Côté a été congédié en février dernier après avoir demandé à des cols bleus de la Ville d'effectuer des travaux de rénovation à sa résidence, pendant leurs heures de travail.

Les événements se sont produits en juillet 2012. L'enquête de l'UPAC a duré plusieurs mois avant le dépôt des accusations au début de juin, au palais de justice de Québec. Guillaume Côté est accusé d'abus de confiance et d'avoir utilisé des documents contrefaits, soit des feuilles de temps, comme s'il s'agissait de documents authentiques.

Le maire de Sainte-Brigitte-de-Laval parle d'un cas isolé. Gilbert Thomassin affirme qu'aucun autre employé municipal ou un élu n'était visé par une enquête de l'UPAC. « Ça ne concerne que le cas de Guillaume Côté qui a été accusé au criminel. Les enquêteurs ont rencontré certains de nos employés impliqués dans cette affaire, mais ils ont parlé à ces personnes-là dans le cadre de cette enquête », précise le maire.

Cadeau embarrassant

Le maire de Sainte-Brigitte-de-Laval, Gilbert ThomassinLe maire de Sainte-Brigitte-de-Laval, Gilbert Thomassin

Par ailleurs, le maire Gilbert Thomassin confirme qu'il a accepté un cadeau de la firme d'ingénierie AECOM-Tecsult en février 2010. En compagnie de Guillaume Côté, il avait assisté à un match du Canadien de Montréal dans une loge privée. La firme a obtenu différents contrats depuis à Sainte-Brigitte-de-Laval.

Le maire Thomassin maintient toutefois que ce cadeau n'a pas eu d'influence dans l'attribution des contrats de la Ville. « Je n'ai aucun reproche à me faire et aucun de nos élus ici non plus. Je suis allé au hockey, mais ça c'était en 2010, et dans ce temps-là il n'y avait pas tant de problèmes. Aujourd'hui, avec la Commission Charbonneau tu vas accepter un cigare de quelqu'un et c'est l'enfer, tu as fait un moyen crime. »

Le maire ajoute que la Ville a adopté un nouveau code d'éthique depuis 2012. Les élus peuvent recevoir des cadeaux de moins de 200 $, mais ils doivent les déclarer.

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