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Une portion du programme de médicaments onéreux au N.-B. en vigueur dès l'automne

Un comptoir de pharmacie

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Fredericton mettra en place la première phase de son programme de médicaments onéreux cet automne, tandis que la deuxième phase se fera l'an prochain.

Et il s'agira d'un programme de médicaments onéreux, mais aussi d'un programme pour tous ceux qui n'ont pas d'assurance médicament.

Le ministre de la Santé, Hugh Flemming, a lancé lors des débats en chambre, mardi, que les Néo-Brunswickois n'ont pas à s'inquiéter puisque son gouvernement mettra en place le programme comme prévu. « J'en mets ma carrière au jeu », a-t-il martelé.

Il a promis une fois de plus que l'ensemble du programme serait en vigueur au printemps prochain.

Le porte-parole libéral en matière de Santé, Donald Arseneault, a tenu à rappeler que dans la présentation de son budget, le ministre de la Santé n'a rien prévu pour un programme de médicaments. « Il n'y a aucun argent qui est dédié à un plan de médicaments onéreux, donc pour qu'aujourd'hui, il se lève, pour dire qu'il va y en avoir un cet automne, c'est de la foutaise. »

Depuis des mois, le ministre répète que le programme sera prêt d'ici 2014.

Réaction positive d'un Néo-Brunswickois concerné

Justin Manuel, de Riverview, est atteint d'une maladie du cœur dégénérescence. Depuis 2005, l'étudiant de l'Université Mount Allison prend le médicament Solaris, qui a stabilisé sa condition.

Son père dit que le médicament coûte environ 500 000 $ par année. Pour l'instant, son assurance maladie paie les médicaments de son fils, mais d'ici quelques années, ce ne sera plus le cas.

Le père et le fils ont assisté aux débats, parfois houleux, sur le futur programme de médicaments onéreux, mardi.

L'étudiant de 21 ans s'est montré soulagé par l'annonce du ministre. Il a confié être angoissé par l'idée qu'un événement l'oblige à ne plus être étudiant à temps plein, ce qui lui ferait perdre le privilège d'être bénéficiaire de l'assurance de son père.

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