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Études postsecondaires : une nouvelle approche pour inciter les Autochtones

Le Native Education College de Vancouver.

Le Native Education College de Vancouver offre des formations où la culture et les traditions autochtones sont valorisées.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

En Colombie-Britannique, des établissements postsecondaires fondés pour inciter les Autochtones, jeunes et moins jeunes, à entreprendre des études avancées gagnent en popularité auprès des adultes.

Ils réussissent cela en partie parce qu'ils ont à coeur les valeurs et la culture de leurs étudiants. Leur objectif est d'augmenter le nombre d'Autochtones canadiens qui possèdent un diplôme d'études supérieures.

Selon le dernier recensement de Statistique Canada, plus de 30 % des Autochtones n'ont pas de diplôme du secondaire, comparativement à 10 % de la population non autochtone.

L'intérieur du Native Education College de Vancouver.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L'intérieur du Native Education College de Vancouver a été conçu pour rappeler la traditionnelle maison longue de certaines Premières Nations de la côte ouest.

Par exemple, le Native Education College de Vancouver offre un environnement qui rappelle aux étudiants autochtones la traditionnelle maison longue de certaines Premières Nations de la côte ouest.

La doyenne des services étudiants, Patricia McKinnon, explique toutefois qu'avant tout, ce qui attire les étudiants, c'est le contenu autochtone au sein des programmes offerts.

Ken Tourand, le président du Nicola Valley Institute of Technologie (NVIT), qui offre également des programmes pour les étudiants autochtones, explique que le NVIT cible en partie une clientèle qui ne réussirait généralement pas dans les établissements d'enseignement classique.

J'ai décroché en dixième année. Avant de fréquenter cette école, j'avais une moyenne de C. Maintenant, mon bulletin ne compte que des A et un B+ et c'est surtout parce que les enseignants me soutiennent et comprennent que je suis mère de trois enfants et que ce n'est pas toujours facile.

Maura Gowans, l'étudiante

Ken Tourand note que le nombre d'inscriptions fait état du succès du programme. Il souligne que le NVIT a ouvert ses portes en 1983 avec 13 étudiants. En 2013, il en compte près de 1200.

Le président du NVIT croit toutefois que pour limiter le décrochage scolaire des autochtones, il faut embaucher un plus grand nombre d'enseignants et de mentors autochtones dans les écoles secondaires.

Un contenu vidéo est disponible pour cet article

Le reportage de Charlotte Landry

 

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