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Le président de la FÉÉCUM se dit victime d'intimidation de la part d'une vice-rectrice de l'Université de Moncton

Le président de la FÉÉCUM se dit intimidé par une vice-rectrice, rapporte Nadia Gaudreau
Radio-Canada

Le président de la Fédération des étudiants et étudiantes du centre universitaire de Moncton, Kevin Arseneau dénonce l'intimidation qu'il dit avoir lui-même vécue pour avoir critiqué l’institution.

Kevin Arseneau montre du doigt la vice-rectrice aux affaires étudiantes de l’Université de Moncton, Marie-Linda Lord, dans cette affaire.

Le président de la FÉÉCUM dit s’être fait reprocher certaines déclarations qu’il a faites dans les médias. Mme Lord l’aurait appelé peu de temps après pour le mettre en garde.

J’ai reçu un appel pour me dire que je devrais faire attention à ce que je dis dans les médias, que ça fait l’institution regarder mal, et que des déclarations comme ça pourraient nuire à ma carrière.

Kevin Arseneau, président de la FÉÉCUM

Kevin Arseneau affirme également avoir reçu un appel de la part du bureau de la vice-rectrice aux affaires étudiantes sur son cellulaire personnel. La personne au bout du fil insinuait, selon M. Arseneau, que son vice-président cherchait à lui voler son poste. Il s’agirait, selon Kevin Arseneau, d’une « tentative de semer le doute à l’intérieur du mouvement étudiant ».

Le président de la FÉÉCUM est surtout troublé par l'endroit d'où provient ce qu'il qualifie d’une « tentative d'intimidation ».

« Ça vient du bureau de Marie-Linda Lord. Ce sont des commentaires qui n’ont pas leur place, dit-il. C’est une forme d’intimidation psychologique, si tu veux, d’intimidation verbale. »

Le président de la FÉÉCUM demande qu’un poste d’ombudsman soit créé à l’Université de Moncton pour intervenir dans ce genre de situation. « On a besoin de quelqu'un d'indépendant qui traite certaines affaires qui se passent à l'Université. Les étudiants qui ont des plaintes à faire, les étudiants qui sont lésés. »

Dans un communiqué de presse publié mardi, la FÉÉCUM écrit vouloir mettre fin à la culture du secret et de l'intimidation dans l'administration de l'Université.

La vice-rectrice aux affaires étudiantes Marie-Linda Lord n'a pas répondu à nos demandes d'entrevue.

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