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Une policière de la SQ fait face à des accusations criminelles

Une policière fait face à des accusations criminelles

Une policière de la Sûreté du Québec (SQ) fait face à de graves accusations criminelles. Marie-Pierre Tremblay est accusée notamment de corruption, d'abus de confiance, d'entrave et de trafic de drogue.

La femme de 34 ans cumule 14 années d'expérience au sein de la Sûreté du Québec. Lors d'une perquisition effectuée à son domicile de Québec, lundi matin, les policiers ont saisi des comprimés de GHB et de la cocaïne.

Selon les documents déposés à la cour, Marie-Pierre Tremblay faisait le trafic de méthamphétamines et de GHB.

La policière, originaire d'Alma, est aussi accusée d'avoir consulté le Centre de renseignements policiers du Québec de façon frauduleuse. La porte-parole de la SQ, Ann Mathieu, confirme qu'une enquête avait été ouverte à son sujet il y a quelques mois. « C'est une enquête qui a été amorcée en février dernier par la Direction des normes professionnelles », précise-t-elle.

Marie-Pierre Tremblay effectuait du travail de filature dans le cadre de ses fonctions de policière à la Sûreté du Québec.

La femme a pris le chemin de la prison à la suite de son arrestation. Elle reviendra en cour mardi prochain pour son enquête sur remise en liberté. Ann Mathieu explique que des mesures de suspension s'appliquent dans ce cas. « Si celle-ci est incarcérée, elle est relevée de ses fonctions sans solde. Par contre, si elle est libérée, elle recevra un demi-salaire le temps que le processus judiciaire soit terminé. »

Un homme de 29 ans de Laval, Keven Harvey-Maltais, est aussi accusé en lien avec cette affaire. Il s'agirait du conjoint de Marie-Pierre Tremblay. L'homme doit revenir en cour vendredi prochain. 

Québec

Justice et faits divers