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Des médecins réclament plus d’occasions de carrière au N.-B.

Salle de consultation
Radio-Canada

Les médecins résidents en médecine familiale dénoncent les possibilités de carrières limitées au Nouveau-Brunswick.

En gros, à l'heure actuelle, les médecins résidents peuvent soit prendre en main des cabinets établis ou travailler en milieu rural. Ces perspectives ne conviennent pas à la majorité des nouveaux médecins traitants.

C'est ce qui ressort d'une lettre ouverte adressée au ministre de la Santé, Hugh Flemming, par les médecins résidents en chef des sept programmes de médecine familiale de l'Université Dalhousie.

Ces médecins demandent que le plafonnement des soins de santé soit éliminé et que les mesures incitatives de recrutement soient réinsérées, faute de quoi, les candidats seront tentés d'établir leur pratique dans d'autres provinces.

Les signataires de la lettre déplorent que des milliers de patients n'ont toujours pas de médecin de famille. Ils disent que de jeunes médecins enthousiastes sont déçus de ne pas pouvoir entamer leur carrière dans leur communauté.

Depuis quelques années, le nombre de médecins de famille augmente, mais pas nécessairement le nombre de numéros de facturation ou de licences.

Selon l'Institut canadien d'information sur la santé, de 2007 à 2011, il y a eu 113 nouveaux médecins de famille dans la province.

Il est clair que l'arrivée des deux nouveaux centres de formation médicale, à Moncton et Saint-Jean, a aidé le Nouveau-Brunswick à former et à retenir des médecins de famille, mais les budgets n'ont pas nécessairement suivi ce rythme, ni les départs des médecins de famille établis.

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