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Mastectomie préventive : le choix médical d'Angelina Jolie, la réalité d'une Sherbrookoise

Une Sherbrookois a eu recours à une mastectomie préventive.
Geneviève Proulx

La semaine dernière, la Sherbrookoise Brigitte Belzil n'a pas hésité à subir une mastectomie quand elle a su qu'elle était porteuse d'un gène qui augmentait à 84 % ses risques de développer un cancer du sein. Elle a eu une reconstruction mammaire immédiatement après l'opération.

« Je suis contente du résultat. C'est super beau. C'est très très beau. Je ne m'attendais même pas à ça. Je pensais que les cicatrices auraient été différentes. Ils ont reconstruit à partir de ma peau », dit-elle, de son lit d'hôpital.

Comme plusieurs membres de sa famille ont combattu un cancer du sein, les médecins lui ont fait passer des examens. « Ma mère était tout de suite positive et automatiquement ses propres filles le sont vu que le gène est mutant. C'est de génération en génération », explique la femme de 52 ans. 

L'opération a duré douze heures. L'équipe de chirurgiens composés de Dr Stéphanie Olivier, Dr Jacques Haddad et Dr André Forget a procédé à une mastectomie bilatérale avec une reconstruction simultanée. 

Ce test ainsi que cette opération sont couverts par le Régime d'assurance maladie du Québec.

Le saviez-vous?

  • Une femme sur neuf risque de recevoir un diagnostic de cancer du sein au cours de sa vie;
  • Statistique Canada estime à 22 700 le nombre de femmes qui ont reçu un diagnostic de cancer du sein et à 5100 le nombre de celles qui en sont mortes en 2012;
  • L'agence fédérale estime également que 200 hommes ont reçu un diagnostic de cancer du sein et que 55 en sont morts.
Mastectomie préventive : des chirurgiens expliquent la procédure

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