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Des carcasses d'animaux transformées en énergie

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La planche à pizza permet d'être plus sécuritaire à l'heure des repas.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'entreprise Sanimax de Lévis, située dans le secteur Charny, inaugure sa chaudière à biomasse qui permet de récupérer des déchets d'animaux des abattoirs de la région et de les transformer en énergie. Cette technologie, qui permet de détruire complètement les protéines animales, a nécessité un investissement de 15,5 millions de dollars.

L'inauguration de l'équipement a eu lieu lundi en présence de politiciens et des représentants de la compagnie. Cependant, la chaudière est en fonction depuis janvier. Grâce à cette technologie, environ 13 millions de kilos de déchets d'animaux seront transformés plutôt que de se retrouver dans les sites d'enfouissement.

Les écologistes applaudissent cette innovation. C'est un modèle à suivre, selon André Belisle, président de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique. « On l'a tellement bien développé que ça devient un exemple au niveau international. Ça change pour un écolo de venir dire, bien voilà quelque chose de vraiment génial », a-t-il mentionné.

Depuis la crise de la vache folle, le Canada a resserré ses règlements sur le traitement des protéines animales. Sanimax, anciennement Alex Couture, compte réduire de 75 % ses déchets d'animaux, tout en éliminant complètement la protéine responsable de l'encéphalopathie spongiforme bovine.

La vapeur produite par la combustion de ces matières animales servira à alimenter en énergie l'usine. L'entreprise évalue qu'elle réduira ses émissions de gaz à effet de serre de 22 000 tonnes par année.

Le gouvernement du Canada a contribué au projet en versant près de 8 millions de dollars  sous forme de prêt tandis que Québec a offert une subvention de 2 millions de dollars.

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