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Assurance-emploi : l'Atlantique demande une suspension de la réforme

Les premiers ministres David Alward (N.-B.), Kathy Dunderdale (T.-N.-L.), Darrell Dexter (N.-É.), et Robert Ghiz (I.-P.-É.) réunis à White Point.

Photo : La Presse canadienne / Andrew Vaughan

Radio-Canada

Les premiers ministres des quatre provinces de l'Atlantique demandent au gouvernement de Stephen Harper de suspendre les changements apportés à l'assurance-emploi.

Ils veulent que le gouvernement étudie en profondeur l'impact de la réforme du programme dans la région.

Les premiers ministres ont pris cette position lors de leur réunion, lundi, en Nouvelle-Écosse. La 22e réunion du Conseil des premiers ministres de l'Atlantique s'est déroulée dimanche soir et lundi à White Point.

Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, David Alward, cherchait l'appui de ses homologues dans le dossier de la réforme du programme fédéral d'assurance-emploi. Le gouvernement Alward a récemment donné son appui à l'idée d'un moratoire sur la réforme.

« Nous voulons une suspension des changements maintenant jusqu'à ce nous complétions le travail pour comprendre les impacts », explique David Alward.

Le gouvernement fédéral aurait dû faire d'abord des études avant d'imposer les changements, dit le premier ministre de l'Île-du-Prince-Édouard, Robert Ghiz.

« On va faire de la recherche pour montrer au gouvernement fédéral que cette décision était mauvaise pour notre économie », affirme M. Ghiz.

Depuis plus d'un an, des groupes de défense des chômeurs et le mouvement syndical manifestent contre la réforme. Jean-Claude Basque, l'un des coordonnateurs de cette coalition au Nouveau-Brunswick, accueille la prise de position des premiers ministres comme une bonne nouvelle.

« Ça amène le débat sur le niveau politique dans la sphère des premiers ministres. Si on inclut le Québec, c'est tout l'est du Canada qui dit maintenant que ça n'a pas de bon sens, ces changements-là. Il faut les arrêter. Il faut faire des études d'impact. Qu'est-ce que ça veut dire? C'est vraiment un pas important », affirme Jean-Claude Basque.

Le gouvernement fédéral continue toutefois de défendre la réforme. La ministre Diane Finley a réaffirmé que la réforme permettra aux chômeurs de dénicher les emplois offerts dans leur région.

Avec les informations de La Presse canadienne

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