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Attentat terroriste déjoué : l'INRS surprise à Québec

Julie Martineau est porte-parole à l'INRS.

Julie Martineau est porte-parole à l'INRS.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'arrestation de deux hommes qui auraient comploté pour commettre un attentat terroriste à bord d'un train de Via Rail dans la région de Toronto a causé un certain émoi à l'INRS, dont le siège social est à Québec. L'un des suspects, Chiheb Esseghaier, étudiait au campus de Varennes de l'Institut national de la recherche scientifique.

La directrice des Affaires publiques et des Communiations de l'INRS, Julie Martineau, confirme que l'homme de 30 ans d'origine tunisienne était inscrit au doctorat en science de l'énergie et des matériaux. Il était étudiant à l'INRS depuis novembre 2010.

Son arrestation a créé la surprise, mardi. « C'est certain que c'est une nouvelle qui est surprenante. C'est une situation assez exceptionnelle, mais pour l'instant on veut surtout rassurer notre communauté étudiante », explique Julie Martineau.

La direction de l'université se dit prête à collaborer avec les autorités dans l'enquête. « Nous, on est prêts à offrir toute notre collaboration à la GRC et aux forces policières si jamais elles ont besoin d'informations supplémentaires. Bien sûr, on va collaborer pour l'intérêt de tout le monde », ajoute Mme Martineau.

L'INRS compte quatre centres de recherche au Québec, dont trois sont situés dans la région de Montréal, où se déroule près de 75 % des travaux de recherche. Des membres de la direction, à Québec, ont pris la direction de Varennes dans le but de rencontrer les employés et les étudiants du campus pour les rassurer. Le laboratoire où travaillait Chiheb Esseghaier regroupe une douzaine de chercheurs.

Esseghaier, qui est considéré comme le cerveau du présumé complot terroriste déjoué par les autorités, était spécialiste des nanosenseurs; il en était à la rédaction de sa thèse de doctorat.

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