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Attentat-suicide et affrontements meurtriers à Tombouctou

Un convoi de soldats français à Tombouctou.

Un convoi de soldats français à Tombouctou.

Photo : AFP / ERIC FEFERBERG

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Tombouctou, où sont survenus deux attentats-suicides en dix jours, est maintenant le théâtre d'affrontements entre forces militaires et djihadistes.

Dimanche, divers bilans faisaient état d'au moins cinq morts, dont un soldat malien. L'une des victimes serait un civil nigérien.

Les rebelles sont parvenus à s'infiltrer dans cette ville historique samedi, en ouvrant deux fronts, tous deux au centre-ville de Tombouctou. Dans la foulée de ces attaques, un kamikaze a a actionné sa ceinture d'explosifs à l'entrée d'un camp militaire. Dans la nuit de samedi à dimanche, des soldats maliens, épaulés par une unité de l'armée française, ont tenté de traquer les djihadistes. Des témoins ont affirmé avoir entendu des coups de feu, en plein centre de Tombouctou.

Cette cité mythique au riche patrimoine culturel avait connu un premier attentat-suicide le 21 mars dernier. Dans cette attaque, un militaire malien avait été tué de même qu'une dizaine de combattants d'un commando islamiste, selon l'état-major français. Ce premier attentat-suicide avait été revendiqué par le Mouvement pour l'unicité et le djihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), l'un des groupes islamistes ayant occupé le nord du Mali, en 2012.

La crise malienne

Rappelons qu'à la fin janvier, des troupes françaises et maliennes avaient libéré de grands centres du nord du pays, dont Tombouctou. Pendant dix mois, et jusqu'en janvier, Tombouctou a été contrôlée par une filiale africaine d'Al-Qaïda.

Avec les informations de Agence France-Presse, Associated Press, Le Monde, et Reuters

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