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L'Acadie rend hommage à Martin J. Légère

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Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Plusieurs membres de la communauté témoignent de leur respect pour Martin J. Légère, le père du mouvement coopératif acadien, qui est décédé.

Le président de la Société de l'Acadie du Nouveau-Brunswick, Jean-Marie Nadeau, reconnait qu'ils ont eu des divergences d'opinions, mais il lui voue quand même un grand respect.

« Quand j'étais au Parti acadien, on n'était pas du même côté de la clôture, mais on était du même côté du peuple, c'est-à-dire qu'on était ensemble du côté de l'avancement du peuple acadien. Donc, c'est une question de méthode. Martin, salut et merci pour tout », affirme M. Nadeau.

Denis Losier, président-directeur général sortant de l'Assomption Vie, se souvient d'un homme passionné.

Je suis attristé, évidemment, parce que c'était un grand personnage que j'ai rencontré 40 ans passés. On se rappellera toujours de la verve incroyable de M. Légère et de la passion qu'il avait pour tout ce qui était acadien.

Denis Losier

Lucien Boudreau a travaillé pendant plus de 20 ans aux côtés Martin J. Légère à la Fédération des caisses populaires acadiennes.

« C'est sûr que j'ai perdu un grand ami. Caraquet, même la province, a perdu une grande personnalité », affirme M. Boudreau.

Un grand patriote. Il savait que l'économie allait développer les Acadiens, puis il aurait fait l'impossible dû à son patriotisme. Le temps ne comptait pas pour lui.

Lucien Boudreau

Martin J. Légère n'était aucunement rancunier, selon Lucien Boudreau. Il adorait sa ville, Caraquet, au point où certains l'accusaient d'être chauvin, se souvient-il, mais il avait un grand coeur.

« Il était charitable. Il aurait fait l'impossible pour aider quelqu'un », souligne Lucien Boudreau.

Martin J. Légère a aidé tout un peuple, son peuple acadien.

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