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Pêche commerciale : trois espèces de requins mieux protégées

Pêche au requin

Pêche au requin

Radio-Canada

Les pays membres de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) ont placé sous surveillance accrue trois espèces de requins qui sont l'objet de pêche commerciale.

Les délégués de la CITES, réunis à Bangkok, se sont entendus lundi pour que le requin à longues nageoires, le requin-marteau et le requin-taupe commun soient ajoutés à la liste des espèces dont le commerce est étroitement encadré.

Onze pays en tout, dont le Brésil, les États-Unis et l'Égypte, ont proposé d'encadrer plus étroitement le commerce de ces espèces de poisson.

Un aileron de requin

Un aileron de requin, tenu par un conseiller municipal de Vancouver, Kerry Jang.

Photo : La Presse canadienne / JONATHAN HAYWARD

Les nageoires du requin à longues nageoires et du requin-marteau sont particulièrement recherchées tandis que la chair du requin-taupe commun est très populaire en Europe.

Depuis de nombreuses années, les populations de requins du globe sont l'objet d'une pêche commerciale intensive qui fait craindre la disparition de plusieurs espèces de squales, qui ne sont recherchés que pour leurs ailerons. Qui plus est, une fois leurs ailerons prélevés, la majorité des carcasses de requins sont jetées à la mer.

Les requins sont aussi parfois capturés accidentellement par les pêcheurs à la recherche d'autres poissons.

Près d'une trentaine d'espèces de requins sont officiellement considérées en danger, tandis qu'une centaine d'autres sont considérées comme vulnérables ou menacées.

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