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Le Venezuela fustige ses « ennemis » et expulse deux fonctionnaires américains

Le vice-président vénézuélien Nicolas Maduro

Le vice-président vénézuélien Nicolas Maduro

Photo : AFP / HO

Radio-Canada

Le vice-président vénézuélien, Nicolas Maduro, a accusé mardi les « ennemis historiques » du Venezuela d'avoir provoqué le cancer dont souffrait le président Hugo Chavez, dont on a annoncé la mort en fin d'après-midi. Deux fonctionnaires américains ont été aussitôt expulsés.

Lors d'une intervention transmise en direct à la télévision à l'issue d'une réunion des hauts responsables politiques et militaires du pays, Nicolas Maduro a précisé qu'une commission scientifique enquêterait sur cette possibilité.

Nous n'avons aucun doute, arrivera un moment dans l'histoire où nous pourrons créer une commission scientifique [qui révélera] que le commandant Chavez a été attaqué avec cette maladie [...] Les ennemis historiques de cette patrie ont cherché un point faible pour atteindre la santé de notre commandant.

Le vice-président vénézuélien Nicolas Maduro

Le vice-président a comparé la situation à celle de la mort de Yasser Arafat, en 2004, soutenant que le leader palestinien avait été volontairement contaminé par une maladie par ses ennemis.

Deux fonctionnaires américains expulsés pour conspiration

M. Maduro a annoncé l'expulsion d'un attaché militaire américain, qu'il a accusé de tenter de provoquer un complot militaire contre le président vénézuélien.

Un peu plus tard, le ministre des Affaires étrangères a fait état du renvoi d'un autre fonctionnaire américain pour conspiration.

« C'est absurde », dit Washington

Quelques instants avant que la mort de Chavez ne soit annoncée, les États-Unis ont « fermement rejeté » les accusations du Venezuela, selon lesquelles les États-Unis sont impliqués dans une conspiration pour le déstabiliser.

Dire que les États-Unis sont impliqués de quelque manière que ce soit dans la maladie du président Chavez est absurde, et nous rejetons fermement cette accusation.

Porte-parole du département d'État américain

Ces affirmations « fallacieuses » visant Washington montrent que Caracas n'est pas « intéressé par une amélioration » des relations entre les deux pays, a-t-il poursuivi.

Le porte-parole du département d'État a averti que Washington pouvait prendre des représailles contre les diplomates vénézuéliens en vertu de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques.

Avec les informations de Agence France-Presse, et Reuters

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