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Le court métrage d'Yan England en compétition aux Oscars est entièrement autoproduit

Tout le monde en parle - Yan England

Le Québécois Yan England foulera le tapis rouge des Oscars avec Henry, un court métrage autoproduit qui a bénéficié du travail bénévole de tous ses artisans.

Que ce soit les comédiens Gérard Poirier ou Marie Tifo, le directeur photo ou l'ensemble des techniciens, il s'agit dans tous ces cas d'un « concours gracieux » - pour reprendre l'expression de M. Poirier - d'artisans qui ont cru au projet.

Yan England a investi son propre argent, disant avoir « cassé sa tirelire à plusieurs reprises ». Mais cela est tout à fait « normal », selon le principal intéressé, qui parle d'une « loterie » pour les jeunes qui cherchent du financement pour un court métrage. Il a fait le choix personnel de ne pas soumettre de demandes auprès d'institutions, croyant que le moment de dire « action! » ne pouvait attendre.

Le professeur à l'UQAM et cinéaste Paul Tana constate qu'il y a eu une augmentation fulgurante au cours des 5 ou 10 dernières années de la quantité de jeunes qui veulent faire du cinéma. Il croit de toute façon que le financement est relatif en ce qui a trait aux courts métrages de fiction, faisant valoir que l'équipement est devenu à la portée de tous.

La Presse Canadienne

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