•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

L'Alberta n'interdira pas la capture et l'abattage de chevaux sauvages

Un groupe albertain revendique la protection des chevaux sauvages.

Un groupe albertain revendique la protection des chevaux sauvages.

Photo : Wild Horse of Alberta Society

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le gouvernement albertain n'interdira pas la capture contrôlée des chevaux sauvages dans les collines du sud de la province.

Selon Jessica Potter, du ministère du Développement durable des ressources, une trop grande population de ces animaux nuit à la flore et aux autres animaux de la région. Elle répète que pour assurer la santé et la viabilité de la faune, une gestion des chevaux sauvages s'impose.

« Sinon, ils [les chevaux] concourent avec les animaux indigènes et le bétail, tout en influençant de manière significative la santé écologique de la région », fait valoir Mme Potter. « Nous aimerions donc que les bêtes restent en santé », explique-t-elle.

Pas question donc d'interdire la capture et l'abattage de chevaux sauvages, comme le réclame le groupe Wild Horses of Alberta Society.

L'organisme de conservation de la faune demande au gouvernement provincial d'attribuer aux bêtes le titre d'« espèces du patrimoine ».

« Nous croyons fermement que si on leur confère ce titre, une meilleure stratégie de gestion sera élaborée [par la province] », explique Bob Henderson, membre du groupe.

Chaque année, la province recense les chevaux sauvages pour évaluer s'il est nécessaire de donner des permis de capture et d'amener les bêtes à l'abattoir. Environ 800 chevaux sauvages ont été recensés en 2012. De ce nombre, 216 ont été capturés et pour la plupart, envoyés à l'abattoir.

En 2011, un surintendant de la foresterie avait souligné que le nombre croissant de chevaux sauvages dans la province était très critique puisque ces bêtes peuvent être agressives.

Si le gouvernement n'entend pas changer sa législation, il promet néanmoins de rendre son programme de capture plus transparent.

Le nombre de bêtes à capturer cette année n'a pas encore été déterminé.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !