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Moins de services dans des résidences pour aînés

Personnes agées


Certaines résidences pour personnes âgées de l'Abitibi-Témiscamingue cesseront sous peu d'offrir des services d'assistance personnelle, tels que l'aide à la prise de médicaments.

Le gouvernement du Québec s'apprête à modifier la vocation des établissements qui offrent ce genre de services, comme l'explique le président-directeur général du Regroupement québécois des résidences pour aînés, Yves Desjardins : « En donnant des médicaments, l'application de crème médicamentée par exemple, des gouttes dans les yeux, la résidence va changer sa vocation pour devenir une résidence semi-autonome. »

Ce changement de vocation s'accompagnera de nombreuses exigences supplémentaires, comme l'augmentation du nombre d'employés.

C'est pourquoi certains établissements, tels Les Jardins du patrimoine de La Sarre, Amos, Val-d'Or et Rouyn-Noranda, ont décidé d'arrêter d'offrir ces services d'assistance personnelle. « Ici, à Amos, c'est à peine 10 % de notre clientèle, donc une douzaine de personnes qui sont touchées, et nous avons donné un avis de six mois à nos résidents pour les prévenir », explique la directrice générale des Jardins du patrimoine à Amos, Isabelle Poirier.

Mme Poirier se fait toutefois rassurante : les résidents ne seront pas laissés à eux-mêmes. « Nous essayons de trouver des solutions, entre autres avec nos CLSC pour qu'ils reprennent peut-être le cordon et qu'ils viennent offrir ces services-là à ces résidents », explique Isabelle Poirier. « Tout ça est encore en négociations avec l'Agence de la santé et le ministère de la Santé », ajoute-t-elle.

Le projet de règlement devrait être adopté sous peu par le gouvernement du Québec. C'est à ce moment que la date d'entrée en vigueur des nouvelles règles sera connue.

Abitibi–Témiscamingue

Société