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Réforme de l'assurance-emploi : les banques alimentaires s'attendent à une demande accrue

Épicerie populaire de Noël du Centre Bernard-Hamel à Rouyn-Noranda.

Épicerie populaire de Noël du Centre Bernard-Hamel à Rouyn-Noranda.

Photo : Karine Mateu

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.


Les banques alimentaires de l'Abitibi-Témiscamingue s'attendent à une demande accrue en raison de la réforme de l'assurance-emploi.

Le gouvernement fédéral estime que 8000 prestataires seront exclus du programme de prestations avec la réforme. Les prestataires saisonniers seront contraints d'accepter des emplois à 70 % de leur salaire et pourraient devoir faire jusqu'à une heure de route pour aller travailler, sans quoi ils seront privés de leurs prestations.

Les banques alimentaires craignent donc que certains travailleurs saisonniers viennent gonfler leur clientèle.

Plus on ajoute de ménages dans notre réseau d'aide, plus le panier rapetisse, parce qu'un moment donné, on ne peut pas couper une pomme en quatre.

Une citation de :Martine Dion, directrice générale de la Ressourcerie Bernard-Hamel de Rouyn-Noranda

Chaque année, plus de 1000 familles demandent une aide alimentaire en Abitibi-Témiscamingue. Ce nombre est en croissance depuis les dernières années, selon les responsables des banques alimentaires de la région.

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