•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les punaises de lit : un problème pour la bibliothèque publique de Vancouver

Punaises de lit
Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La bibliothèque publique de Vancouver (VPL) mène la guerre aux punaises de lit qui ont été repérées dans une dizaine de ses établissements.

Des douzaines de ces insectes difficiles à exterminer ont été trouvés dans des succursales de la bibliothèque au cours de la dernière année, malgré la mise en place de protocoles plus stricts, adoptés l'an dernier pour tenter de contrôler la situation.

Des punaises de lit ont quand même été repérées dans la moitié des 22 succursales de la bibliothèque publique en 2012.

Selon le porte-parole de la VPL, Stephen Barrington, les employés de la bibliothèque sont formés et examinent les articles qui sont rapportés afin de déterminer s'ils contiennent des punaises de lits.

Il ajoute que si un article est contaminé, les bibliothécaires le placent dans un sac de plastique fermé hermétiquement et le jettent.

Les superviseurs sont ensuite avertis et l'équipement ainsi que les meubles sont nettoyés et traités avec de l'insecticide.

« Notre approche est très proactive et nous savons qu'elle fonctionne, car il y a très peu d'incidents », explique Stephen Barrington.

Il note que, dans leur ensemble, les succursales de la VPL ont une superficie de 46 450 mètres carrés (500 000 pieds carrés), qu'environ 10 millions d'articles y circulent chaque année et qu'elles reçoivent 6,5 millions de visiteurs.

Une infestation résidentielle possiblement due à des emprunts bibliothécaires

Gail Meredith est membre de la bibliothèque de Vancouver. Elle a subi une infestation de punaises de lit dans sa maison qui l'a obligée à résider ailleurs pendant dix jours et à débourser 4000 dollars en frais d'extermination.

Elle ne connaît pas la source exacte de son infestation, mais note que son exterminateur avait une théorie.

« Les exterminateurs qui sont venus chez moi ont conclu que le moyen le plus probable utilisé par les insectes entrer dans ma maison était mes livres de bibliothèque », dit Gail Meredith.

Cette dernière emprunte toujours des livres à la VPL, mais elle est désormais plus prudente.

« Je les place dans le congélateur pendant quatre jours et puis je les examine de près. »

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !