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Services en français : la désignation de la Laurentienne suit son cours

Université Laurentienne du Grand Sudbury

Université Laurentienne de la Ville du Grand Sudbury

Photo : Yvon Thériault

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La ministre déléguée aux Affaires francophones, Madeleine Meilleur, confirme avoir reçu la demande de désignation de l'Université Laurentienne en vertu de la Loi sur les services en français.

Cette désignation permet de protéger des programmes donnés en langue française et assure aux francophones l'accès à des services de qualité dans leur langue, de manière permanente.

Tout changement à ces programmes doit par la suite être rapporté au gouvernement.

C'est la première fois qu'un collège ou une université bilingue demande une désignation partielle. On veut travailler avec eux pour rendre cette demande possible.

Madeleine Meilleur

L'Université Laurentienne dit s'être assurée au préalable que les critères respectaient les attentes, pour éviter d'avoir à retourner à la table de travail.

Quatre paramètres sont mis de l'avant dans la demande de désignation, dont l'autonomie du sénat.

Le vice-recteur aux affaires francophones à l'Université Laurentienne, Patrice Sawyer, espère avoir des nouvelles de la demande en 2013.

D'autres universités ontariennes, dont celles de Hearst et d'Ottawa ont aussi fait des demandes de désignation.

Difficultés à Ottawa

L'Université d'Ottawa reste déterminée à obtenir une désignation en vertu de la Loi sur les services en français (LSF), même si le gouvernement ontarien a rejeté sa demande.

En juin dernier, le sénat de l'établissement bilingue avait donné au recteur le mandat de demander à la province de placer l'Université sous la protection de la LSF.

Cette mesure aurait inclus les services aux étudiants et les programmes de premier cycle, mais elle n'aurait pas touché aux programmes de deuxième et de troisième cycle.

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