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Le Canada est trop mou en matière de crimes sexuels, selon Theoren Fleury

Un contenu vidéo est disponible pour cet article
Theoren Fleury

L'ancien joueur de la LNH Theoren Fleury s'exprimait sur l'affaire Graham James lors d'une conférence de presse à Calgary en Alberta le 7 décembre 2011.

Photo : La Presse canadienne / LARRY MACDOUGAL

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'ancien joueur de la Ligue nationale de hockey Theoren Fleury a choisi le système judiciaire canadien comme cible. Il affirme que les sanctions trop timides en matière d'agressions sexuelles font du Canada « un terrain de jeu pour les pédophiles ».

Fleury, qui a remporté la coupe Stanley et la médaille d'or olympique pendant sa carrière de hockeyeur, est aussi un militant de longue date pour les victimes d'agressions sexuelles. Il a lancé une nouvelle campagne où il exige qu'Ottawa renforce les peines pour les individus déclarés coupables d'agressions à l'endroit d'enfants.

Fleury, qui a été agressé par son entraîneur Graham James quand il jouait pour lui dans les années 80, a affirmé que le système judiciaire « victimise à nouveau » les victimes de violence sexuelle en étant trop clément à l'endroit des agresseurs.

Il milite pour l'adoption de peines minimales de 15 ans de prison pour chaque chef d'accusation d'agression sexuelle, à être purgées consécutivement. Il veut aussi que des sanctions soient imposées à quiconque omet de signaler des cas de violence sexuelle.

L'ancien joueur des Flames de Calgary espère sensibiliser les gens à sa cause en marchant de Toronto jusqu'à la Colline du Parlement à Ottawa, du 14 au 23 mai 2013. Il a baptisé cette initiative la « Victor Walk » (la marche du vainqueur).

En plus de faire pression sur le gouvernement, Fleury veut profiter de sa marche pour amasser des fonds pour des organismes qui viennent en aide aux « victimes, survivants et vainqueurs ».

« J'en ai assez des gens qui deviennent victimes une deuxième fois en raison du système et cela doit absolument s'arrêter », a déclaré Fleury, selon qui les actes de pédophilie sont « une épidémie ».

« Je crois que mon véritable héritage ne sera pas le hockey, mais ma lutte contre la violence sexuelle faite aux enfants », a-t-il dit.


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