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Accusation de conflit d'intérêts : Alison Redford exonérée par le président de l'Assemblée

La première ministre de l'Alberta Alison Redford

La première ministre de l'Alberta Alison Redford

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La première ministre Alison Redford n'a pas trompé l'Assemblée législative au sujet de l'octroi d'un contrat au cabinet d'avocats dont fait partie son ex-mari, a conclu le président de l'assemblée Gene Zwozdesky lundi.

M. Zwozdesky accepte la version des faits de la première ministre qui nie les allégations de conflit d'intérêts révélées la semaine dernière. « Il n'y a pas eu de mensonge, ni d'intentions mensongères », a déclaré le président.

« Cette histoire est conclue », ajoute-t-il.

Des documents montrent que la firme de l'ancien conjoint de Mme Redford, Robert Hawkes, a été préférée à d'autres lors les premières démarches pour choisir les avocats qui représenteraient la province dans la cause l'opposant à l'industrie du tabac, enclenchée en 2010.

Elle était à ce moment ministre de la Justice, mais a quitté son poste avant que les contrats entre la province et la firme ne soient signés.

La semaine dernière, le Parti Wildrose a accusé d'avoir trompé les Albertains et a demandé une enquête du Commissaire à l'éthique.

Le Parti libéral et le Nouveau Parti démocratique ont demandé sa démission.

La première ministre a quant à elle dénoncé une campagne de salissage.

Rob Anderson, du Parti Wildrose, continue d'affirmer que la première ministre a menti aux Albertains, malgré les conclusions du président de l'Assemblée.

Avec les informations de La Presse canadienne

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