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N.-B. : Le ministre de la Santé se penche sur l'utilisation des équipements à la fine pointe de la technologie

Le scanner TEP-CT qui sert à l'analyse des traitements contre le cancer- Archives

Le scanner TEP-CT qui sert à l'analyse des traitements contre le cancer- Archives

Radio-Canada

Le pneumologue Marcel Mallet dénonçait mercredi sur les ondes de Radio-Canada que faute d'argent l'utilisation des équipements médicaux comme le scanner TEP-CT ne serait pas fait de façon efficace.

Le ministre de la Santé, Hugh Flemming, se penchera sur la question des moyens que nous avons pour faire fonctionner ces équipements à la fine pointe de la technologie. Il sera ensuite en mesure d'évaluer la possibilité d'augmenter le nombre d'examens qui sont actuellement disponibles.

Daniel De Yturralde, chef par intérim du service de Radiologie de l'hôpital Dr-Georges-L.-Dumont trouve que la parole pourrait être donnée davantage aux médecins à la place des administrateurs et des fonctionnaires, lorsqu'il s'agit de déterminer des quotas d'examens pour les traitements contre le cancer et ultimement de mieux gérer le budget.

Chaque examen du TEP-CT scan coute 1600 $ financés à même les fonds publics, cette situation fait un retour à la question sur la privatisation des services de santé.

Un précédent a d'ailleurs été créé à Moncton il y a quelques mois avec l'arrivée du premier scanner IRM privé de la province. Plusieurs provinces ont déjà franchi ce pas. Le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique ont des scanners TEP-CT opérés par des cliniques privées.

Acadie

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