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Sandra Pupatello officiellement dans la course à la direction du Parti libéral de l'Ontario

Sandra Pupatello et son mari Jim Bennett

Sandra Pupatello et son mari Jim Bennett

Photo : Christian Grégoire

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'ex-ministre du Développement économique et consultante en affaires, Sandra Pupatello, a confirmé, jeudi à Toronto, sa candidature pour succéder au premier ministre Dalton McGuinty. Le ministre de l'Immigration, Charles Sousa, en fera autant, samedi à Mississauga, a appris Radio-Canada.

Mme Pupatello ne s'était pas présentée lors des dernières élections provinciales, choisissant plutôt le secteur privé et un emploi chez PricewaterhouseCoopers.

Elle a admis que la politique lui manquait et qu'elle a pensé à présenter sa candidature lorsque le premier ministre, Dalton McGuinty a annoncé sa démission le mois dernier.

Sandra Pupatello a affirmé qu'elle veut créer de l'emploi en Ontario, mais sans modifier le niveau d'impôt ou de taxation.

Elle a par ailleurs précisé que si elle est élue, elle ne rappellera pas les députés au travail avant d'avoir remporté un autre siège pour les libéraux.

Selon les observateurs, elle a de bonnes chances de l'emporter. M. Sousa n'est pas considéré comme un favori dans la course.

Économie

Mme Pupatello avait déclaré le mois dernier que sa priorité, si elle se présentait, serait de rebâtir l'économie de la province. L'Ontario a, par ailleurs, un déficit de 14,4 milliards de dollars, le plus élevé de toutes les provinces au pays. L'ex-députée a dit que la province faisait face à de « grands défis » et que l'Ontario avait besoin de quelqu'un avec « beaucoup d'expérience » à sa tête.

La décision de son ancien collègue et ami Dwight Duncan, ministre des Finances, de ne pas se présenter, a facilité sa décision, selon ce qu'elle avait laissé entendre le mois dernier.

Comme elle ne faisait plus partie du gouvernement, Mme Pupatello n'a pas le bagage politique des autres candidats actuels, qui devront défendre certaines décisions controversées prises par le gouvernement McGuinty depuis sa réélection il y a un an, que ce soit la coûteuse annulation de projets de centrales électriques ou la prorogation des travaux à l'Assemblée législative.

La ministre Matthews dit non

Pour sa part, l'actuelle ministre de la Santé, Deb Matthews, a confirmé mercredi qu'elle ne serait pas de la course à la direction du Parti libéral. Elle dit vouloir se concentrer sur la réforme du système de santé.

Les candidats ont jusqu'au 23 novembre pour manifester leur intérêt officiellement. Les libéraux choisiront leur nouveau chef en janvier.

Glen Murray et Kathleen Wynne ont déjà fait le saut, dimanche et lundi derniers, après avoir démissionné de leur poste au cabinet.

Parmi les autres candidats potentiels : le ministre Éric Hoskins et Gerard Kennedy, qui avait fait le saut en politique fédérale.

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