•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La parlure de Brian Gallant analysée par un spécialiste

Brian Gallant

Photo : CBC

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La façon de s'exprimer du chef libéral du Nouveau-Brunswick, Brian Gallant, fascine déjà au moins un spécialiste du langage.

Le sociolinguiste Paul Laurendeau, qui a enseigné à l'Université York de Toronto pendant 20 ans, a été interloqué en écoutant des discours de Brian Gallant.

« L'intégralité des formes phonétiques, morphologiques, etc., sont d'un registre beaucoup inférieur à ce à quoi on est habitué », souligne M. Laurendeau.

Brian Gallant a fait sursauter d'autres personnes quand, dans un discours préparé, il a déclaré : « Nous avons besoin que les Néo-Brunswickois crouèvent dans leur gouvernement ».

Selon le sociolinguiste, il ne s'agit pas d'une faute, encore moins du chiac. « C'est une particularité française que vous pourrez voir apparaître même dans certains dialectes en France [...] C'est la particularité de gens qui ont parlé français dans le bois pendant 300 ans », dit-il.

Paul Laurendeau a tout de suite été fasciné par la façon dont Brian Gallant s'exprime publiquement. « Prendre la langue de la salle de quilles et de la taverne, et de l'amener sans complexe à la tribune », explique-t-il.

Un organisateur libéral reconnaît que la façon dont son chef s'exprime publiquement pourrait faire l'objet d'une réflexion chez les stratèges du parti.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Acadie