Vous naviguez sur le site de Radio-Canada

Aide à la navigation
Début du contenu principal
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La Libye a un nouveau premier ministre

Ali Zeidan lors d'une entrevue en France en mars 2011

Photo : Jacques Brinon

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le parlement libyen a élu Ali Zeidan au poste de premier ministre. Cet ancien adversaire de Mouammar Kadhafi l'a emporté avec 93 voix contre 85 pour le ministre Mohamed al-Hrari, qui était appuyé par les islamistes.

Au total, 179 membres sur 200 du parlement libyen, le Congrès général national (CGN), étaient présents. Ali Zeidan a deux semaines pour former son gouvernement.

Si son cabinet est accepté, il prendra officiellement ses fonctions et remplacera Abdelrahim al-Kib, en poste depuis novembre 2011.

En présentant son programme devant l'assemblée, M. Zeidan a précisé que la construction d'une armée et d'une police sera « la priorité de ses priorités ». Il a aussi parlé de justice et de réconciliation nationale, au moment où le pays risque de plonger dans la guerre civile à cause des tensions entre tribus rivales.

Le vote est intervenu une semaine après l'éviction du premier ministre élu Moustapha Abou Chagour par l'Assemblée nationale, qui a rejeté à deux reprises la composition du gouvernement qu'il avait proposée.

Âgé de 62 ans, Ali Zeidan est originaire du centre de la Libye et a grandi dans une famille de commerçants. Il est nommé à l'ambassade de Libye en Inde à la fin des années 1970. Au début des années 1980, il démissionne de son poste et rejoint l'opposition en exil contre le régime du dictateur Mouammar Kadhafi, sous la bannière du Front national du salut libyen (FNSL).

Après le déclenchement de la révolte en Libye, au début de 2011, M. Zeidan a contribué aux efforts diplomatiques de la rébellion pour faire reconnaître le Conseil national de transition (CNT) par les capitales occidentales.

Il avait été élu membre du CGN lors des premières élections libres dans l'histoire du pays, en juillet dernier.

Avec les informations de Agence France-Presse, et Reuters

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !