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Gentilly-2 : Fournier demande à son tour une commission parlementaire

Le chef libéral par intérim Jean-Marc Fournier (archives)

Le chef libéral par intérim Jean-Marc Fournier (archives)

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le chef de l'opposition officielle à Québec, Jean-Marc Fournier, a rencontré mardi à Bécancour les membres du Comité d'actions stratégiques pour la centrale nucléaire Gentilly-2. Il réclame à son tour la mise sur pied d'une commission parlementaire.

À la sortie de cette rencontre, M. Fournier a dit croire qu'il est important que la première ministre Pauline Marois se déplace dans la région pour discuter du dossier avec les intervenants. Le chef de l'opposition affirme aussi qu'une future commission parlementaire devrait avoir lieu rapidement à Bécancour.

Mme Marois devrait cesser de se cacher des gens de la région.

Une citation de :Jean-Marc Fournier

Jean-Marc Fournier croit aussi qu'il faut discuter du rapport d'Hydro-Québec, de la rentabilité et des moyens utilisés dans le cadre de la fermeture et du fonds de diversification économique de 200 millions de dollars.

Le Comité d'actions stratégiques, formé d'élus et de représentants du milieu des affaires, réclame du gouvernement Marois plus d'explications sur sa décision de fermer la centrale nucléaire. Le regroupement réclame aussi depuis plusieurs jours la tenue d'une commission parlementaire à ce sujet, tout comme le porte-parole de la Coalition avenir Québec en matière de ressources naturelles, François Bonnardel.

Rappelons que le gouvernement Marois refuse de tenir une commission parlementaire sur Gentilly-2. Le responsable de la Mauricie au conseil des ministres, Yves-François Blanchet, a fait savoir la semaine dernière que son gouvernement fermait la porte à cette option.

Une décision qui fait réagir

Dès les premières semaines de son mandat, le gouvernement Marois a annoncé la fermeture de la centrale nucléaire, qui emploie plus de 800 travailleurs spécialisés.

Le PDG d'Hydro-Québec Thierry Vandal et la ministre des Ressources naturelles, Martine OuelletAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le pdg d'Hydro-Québec Thierry Vandal et la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet

La ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, a ensuite annoncé que son gouvernement acceptait la recommandation d'Hydro-Québec de fermer la centrale nucléaire Gentilly-2 à Bécancour.

La centrale cessera de produire de l'électricité dès le 28 décembre. Cette recommandation est contenue dans le rapport d'évaluation produit par la société d'État sur les coûts de réfection de la centrale nucléaire.

La réfection de la centrale nucléaire coûterait 4,3 milliards de dollars, selon le rapport d'Hydro-Québec. Le déclassement avoisinerait quant à lui les 2 milliards de dollars.

Les opposants à la fermeture de Gentilly-2 estiment que le gouvernement aurait dû s'asseoir avec les groupes concernés pour étudier la situation avant de prendre une décision.

De son côté, la mairesse de Bécancour, Gaétane Désilets, souhaite toujours rencontrer la première ministre Pauline Marois.

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