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Le gouvernement de C.-B. coule un projet de mine sur des questions environnementales

Terry Lake

Le ministre de l'Environnement, Terry Lake, fait la mise à jour du plan de gestion des déchets du tsunami du 11 mars 2011.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Pour la deuxième fois seulement de son histoire, le gouvernement de la Colombie-Britannique a refusé d'accorder une certification environnementale à un projet de mine de cuivre et d'or.

Le projet de mine Morrison, dans le nord-ouest de la province, a été torpillé après que la province eut annoncé lundi qu'elle avait toujours des inquiétudes quant au risque qu'il puisse mettre en danger le saumon dans la rivière Skeena.

L'entreprise Pacific Booker Minerals a proposé de développer son projet près du lac Morrison, un cours d'eau de 15 km entouré de terres de la Couronne, près de Smithers.

Le lac se trouve en amont de la rivière Skeena, qui produit le deuxième plus grand nombre de saumons rouges en Colombie-Britannique.

« C'est une partie de la province où se trouvent des espèces uniques de saumon, qui peuvent être mises en danger. »

— Une citation de  le ministre de l'Environnement Terry Lake

M. Lake a affirmé que plusieurs facteurs expliquaient la décision de son ministère et de celui des Mines.

Il a refusé de lier les détails de la décision annoncée lundi aux pressions exercées sur son gouvernement pour qu'il révèle son appréciation des impacts environnementaux du projet de pipeline Northern Gateway.

Un comité environnemental fédéral doit encore remettre sa décision sur le projet de Pacific Booker Minerals, mais le ministre Lake affirme que la province considère qu'il s'agit de la fin de la proposition de mine actuelle.

Si l'entreprise désire aller de l'avant avec son projet, elle devra refaire une demande et reprendre le processus depuis le début, avec une nouvelle proposition « substantiellement différente » que la précédente, a ajouté le ministre.

Plusieurs Premières Nations ont exprimé des inquiétudes quant à la conservation des habitats et de la faune aquatique dans le secteur, selon M. Lake.

Avec les informations de La Presse canadienne

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