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Le fait français peu visible à Prince Albert, jugent des participants à une consultation

Consultations menées par l'ACF sur les services en français à Prince Albert, en Saskatchewan, le 1er octobre 2012.

Les services en français doivent être plus visibles à Prince Albert, selon les participants à une rencontre communautaire organisée par l'ACF.

Photo : Genevièce Caron

Radio-Canada

Une dizaine de participants à une consultation communautaire tenue à Prince Albert ont déploré le fait que la présence d'une communauté francophone y soit trop peu visible.

La recherche de solutions s'avère toutefois très difficile, ont-ils reconnu.

Quatorze personnes ont pris part à la consultation organisée par l'Assemblée communautaire fransaskoise (ACF), le Conseil de la coopération de la Saskatchewan et l'Institut français lundi soir.

« Je sais que moi, quand je suis arrivée ici il y a plusieurs années, ça m'a pris deux, presque trois ans avant que je sache qu'il y a une communauté francophone », a témoigné Dawn Krohn. 

Selon un autre participant, Jos Marchildon, davantage de publicité doit être diffusée pour inciter les gens à participer aux activités de la communauté.

Toutefois, nul ne sait comment faire en sorte que les activités de la communauté fransaskoise se démarquent des autres divertissements offerts à Prince Albert, a exposé Nathalie Gareau.

« C'est difficile de convaincre le monde que c'est important de venir à ça, de faire le choix de venir aux activités fransaskoises, parce qu'il y a tellement [de choses] qui se passe et nous sommes toutes, en tant que jeunes familles, tirées dans différentes directions », a-t-elle expliqué.

L'avenir de la communauté fransaskoise passe par la jeunesse, a pour sa part estimé Anita Begrand, ce à quoi Mme Krohn a ajouté que les élèves des écoles d'immersion et leurs familles ne doivent pas être ignorés.

De son côté, Bernie Séguin a déploré qu'il soit difficile de trouver des bénévoles pour organiser les activités et représenter la communauté.

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