•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

L'Alliance des gens du Nouveau-Brunswick juge la dualité trop coûteuse

Alliance des gens du Nouveau-Brunswick

Le chef de l'Alliance des gens du Nouveau-Brunswick, Kris Austin, présente la prise de position de son parti.

Photo : Rosaire L'Italien/Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le chef de l'Alliance des gens du Nouveau-Brunswick, Kris Austin, affirme qu'il veut ouvrir un débat sur la dualité dans les services publics.

M. Austin dit appuyer le bilinguisme, mais que la province ne peut financer des systèmes d'éducation et de santé distincts en français et en anglais.

Il soutient qu'étant donné la situation des finances publiques, le Nouveau-Brunswick doit mettre fin à la dualité avant que les services ne soient plus soutenables.

Le Nouveau-Brunswick est la seule province officiellement bilingue. Le droit à des institutions d'enseignement distinctes pour les communautés française et anglaise de la province est inscrit dans la Charte canadienne des droits et libertés.

Kris Austin ajoute que de trop nombreuses personnes compétentes ne peuvent trouver d'emploi au Nouveau-Brunswick parce qu'elles sont unilingues.

Le premier ministre David Alward est désolé. « C'est triste que M. Austin ait commencé à diviser les gens du Nouveau-Brunswick », dit-il.

Selon Jeanne d'Arc Gaudet, vice-présidente à la participation citoyenne à la Société de l'Acadie du Nouveau-Brunswick, il n'est pas question de rouvrir le débat sur la dualité.

« Nous, on trouve ça déplorable qu'aujourd'hui en 2012 il y ait encore des gens qui demandent d'abolir la dualité en éducation et bien sûr dans les services de santé, mais notamment en éducation. Ce sont des droits acquis depuis très longtemps. Pour nous, ce sont des questions sur lesquelles on ne devrait jamais revenir », affirme Mme Gaudet.

Les consultations sur la révision de la loi provinciale sur les langues officielles prennent fin dimanche.

L'Alliance des gens du Nouveau-Brunswick est devenue un parti politique en 2010. Aucun de ses candidats n'a été élu aux élections générales tenues la même année.

Avec les informations de La Presse canadienne

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !