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ArcelorMittal dénonce le discours anti mines du nouveau gouvernement

Le porte-parole d'AcelorMittal Mines Canada, Éric Tetrault

Le porte-parole d'AcelorMittal Mines Canada, Éric Tetrault

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le porte-parole de la minière ArcelorMittal, Éric Tétrault, se fait virulent à l'égard du nouveau gouvernement péquiste dans un blogue de la compagnie.

Selon lui, « un moratoire général sur l'économie vient d'être décrété » avec l'élection du Parti québécois, ce qui crée de l'incertitude dans le milieu des affaires.

Éric Tétrault s'attaque au gouvernement qu'il estime être « le plus à gauche de l'histoire ».

Il dénonce les prises de position de Pauline Marois qui souhaite notamment bonifier le régime de redevances qui prélève actuellement 16 % des profits engrangés par les entreprises au Québec.

Le projet péquiste propose un modèle hybride avec une redevance de 5 % obligatoire sur la valeur brute du minerai extrait et une taxe de 30 % sur les profits de plus de 8 %.

Le porte-parole de la minière rappelle que la compagnie a versé 400 millions de dollars en redevances en 2010-2011. « Le Québec possède le régime de droits miniers le plus sévère au pays », souligne-t-il dans le blogue.

Trois idées populaires dénoncées

Selon Éric Tétrault, le discours anti mines du Parti québécois se base sur trois prémisses populaires, notamment que les ressources naturelles appartiennent aux Québécois et que les minières volent le bon peuple. Il dénonce également l'idée que si les minières peuvent quitter le territoire québécois, « ce sera un bon débarras » .

Ugo Lapointe, de la coalition « Pour que le Québec ait meilleure mine »Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le porte-parole de la coalition Québec meilleure mine!, Ugo Lapointe (archives)

Pour sa part, le porte-parole de la coalition « Pour que le Québec ait meilleure mine », Ugo Lapointe, estime qu'il manque des données fondamentales dans ce discours.

« Combien on donne en subventions directes et indirectes à l'industrie minière, combien sont les garanties financières... Il faut avoir ce portrait-là pour faire un calcul juste », commente-t-il.

Éric Tétrault a décliné l'offre d'entrevue de Radio-Canada alors que le Parti québécois réserve ses commentaires pour le moment.

Un texte d'Evelyne Côté.

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