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Une révision de tarifs sera faite à la Commission scolaire des Draveurs

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Radio-Canada

La Commission scolaire des Draveurs (CSD) révisera les tarifs exigés aux parents pour ses différents services, notamment pour la surveillance des élèves pendant la période de dîner à l'école. C'est ce qu'a laissé savoir son président, Julien Croteau, qui réagissait, mercredi, sur les ondes de Radio-Canada, aux critiques d'un parent.

M. Croteau précise que ces tarifs n'ont pas été revus depuis plusieurs années.

Ce qui touche les frais relatifs aux accommodements des transports, la surveillance des dîneurs, les utilisations sporadiques de services de garde le midi (le 5 $ par jour), dans le courant de l'année 2012-2013, c'est un chantier qu'on va regarder.

Julien Croteau, président de la commission scolaire des Draveurs

Le président précise que les frais exigés pour ce type de services varient au sein des cinq commissions scolaires de l'Outaouais, puisque chacune d'entre elles doit faire face à des réalités territoriales et budgétaires différentes.

Valérie Dionne, mère d'une fillette fréquentant l'école La Sablonnière, dans le secteur de Gatineau, déplore les coûts du service de surveillance pendant la période du dîner. Comme sa fille de 7 ans n'est pas admissible au service de transport par autobus, puisqu'elle habite à proximité, elle ne peut pas bénéficier du tarif préférentiel. Elle doit donc payer des frais de garde de 5 $ par jour, pour un total de 900 $ par année.

« Il faudrait que tous les élèves à l'école paient le même montant pour pouvoir dîner. C'est le même service », déplore Valérie Dionne.

Le président de la Commission scolaire des Draveurs rappelle que les services de garde peuvent faire l'objet de déduction d'impôt au fédéral et d'un crédit d'impôt au provincial.

Actuellement, les élèves du primaire de la Commission scolaire des Draveurs qui habitent à 1,6 km ou moins de leur école doivent se rendre en classe par leurs propres moyens, puisqu'on juge qu'il s'agit d'une distance de marche raisonnable. Les élèves qui bénéficient du transport scolaire peuvent également profiter d'un tarif moindre pour la surveillance sur l'heure de dîner.

Société