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Institut français : une ancienne rectrice montréalaise pressentie pour diriger le comité présidentiel

Radio-Canada

Une ancienne rectrice de l'Université Concordia à Montréal, partie dans la controverse, pourrait diriger le comité présidentiel qui fera le pont entre l'Institut français de l'Université de Regina et la communauté francophone de la Saskatchewan.

Les dirigeants de l'Association communautaire fransaskoise auraient déjà rencontré la candidate, Judith Woodsworth, selon ce qu'a appris Radio-Canada.

La composition du comité présidentiel sera rendue publique cette semaine, a affirmé le porte-parole de l'Université de Regina, Jay Branch.

Judith Woodsworth a démissionné de ses fonctions à Montréal à la fin 2010 pour des raisons personnelles, selon la direction de l'Université Concordia.

Toutefois, la principale intéressée avait affirmé que la direction lui avait plutôt demandé de quitter son poste.

L'indemnité de départ versée à Mme Woodsworth, de même que des allégations concernant un voyage payé par une entreprise qui a ensuite obtenu un contrat avec l'Université Concordia avaient provoqué l'ire des étudiants et des professeurs.

Christiane Guérette, des Amis de l'Institut français, se réjouit de la mise sur pied imminente du groupe de travail sur l'avenir de l'Institut.

« Je souhaite que ce soit un bon choix et je souhaite qu'elle [Mme Woodsworth] puisse apporter la question de la vision de l'Institut, ce qu'on veut pour la Saskatchewan, ce qu'on veut pour l'éducation française », a indiqué Mme Guérette.

L'Institut français de Regina est dans la tourmente depuis le non-renouvellement du contrat de son ex-directeur Peter Dorrington.

Certains membres de la communauté francophone et le groupe les Amis de l'Institut français craignent que l'Université renonce à son engagement verbal de changer le statut de l'Institut français, mettre sur pied un baccalauréat en développement communautaire et regrouper les trois entités francophones déjà existantes à l'Université.

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