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Hôpital Dr Georges-L.-Dumont

(archives)

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les médecins de l'hôpital Dr-Georges-L.-Dumont, à Moncton, se prononcent contre le développement de l'industrie du gaz de schiste au Nouveau-Brunswick.

Les médecins expliquent qu'ils redoutent particulièrement les effets néfastes des produits chimiques utilisés par cette industrie.

La résolution adoptée par les médecins a été proposée par le Dr Léo Picard. Il explique les motifs qui l'ont poussé à agir.

« Ça m'interpelle depuis que j'ai commencé à voir les premiers rapports qui sont sortis. Il y a plusieurs risques pour la santé : des risques respiratoires, des choses comme ça. Le cancer est augmenté dans 30 % à 40 % des cas. Les risques de maladie rénale, de problèmes gastro-intestinaux aussi », affirme le Dr Picard.

On a aussi un risque de mutation. Ça veut dire qu'un couple qui reste dans un endroit où on exploite le gaz de schiste peut avoir un enfant qui a des mutations, des problèmes génétiques suite à l'exposition à ces produits toxiques.

Léo Picard, médecin

Selon le Dr Picard, l'industrie se montre sélective dans l'information qu'elle dévoile au sujet de ses méthodes d'exploitation.

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